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Auteur/autrice : kiara

Les 5 questions à vous poser (préférablement) 5 ans avant votre retraite

Les gens qui ne sont pas encore à la retraite peuvent seulement imaginer à quoi ressemble la vie après le travail. La vision de jours sans souci, sans patron ni réveille-matin, est très claire pour certains : ils se voient en train de parcourir le monde, d’écrire le prochain grand roman ou de relaxer avec leur famille.

D’autres en ont une notion vague et supposent simplement que la vie sera un peu plus agréable qu’elle l’est maintenant. Il semble cependant que tous, qu’ils aient une idée claire ou nébuleuse de la retraite, espèrent que la question de l’argent ne posera pas de problème. C’est après tout ce que la « retraite » signifie : une étape de la vie où le travail quotidien ne constitue plus la principale source de revenu.

Naturellement, pour que cette transition se déroule sans heurts, il faut bien la planifier. L’un des éléments les plus importants de la planification consiste à déterminer à quoi la vie ressemblera vraiment à la retraite.

Dans notre blogue de juillet, nous avons examiné différents facteurs qu’il importe de prendre en compte pour choisir le lieu où prendre sa retraite. Aujourd’hui, nous aimerions aborder d’autres aspects.

Voici quelques questions qu’il est essentiel de vous poser.

Où vivrez-vous?

La réponse à cette question influe non seulement sur le coût du logement, mais également sur les autres frais de subsistance. Considérez les points suivants :

Proximité de vos enfants et petits-enfants. Si vous souhaitez vivre près de vos enfants, il vous faudra peut-être inclure des frais de déplacement dans votre budget ou prévoir des pièces supplémentaires dans votre maison pour accueillir la famille en visite. Loin de réduire leur espace de vie en troquant leur maison pour une copropriété, certains retraités décident plutôt d’acheter une maison plus grande qui permet d’organiser des réunions familiales.

Projets de voyage. Si les voyages occupent une place importante dans votre plan de retraite, vous pouvez opter pour une copropriété à bon prix située près de l’aéroport (sans plantes ni animal favori), du moins jusqu’à ce que l’envie de voir le monde se dissipe. Lorsque cela se produira, vous pourrez réexaminer la question du logement.

Capacité financière. La manière idéale de planifier sa retraite consiste à imaginer une vie parfaite et à travailler en vue de la réaliser. Beaucoup de personnes – en particulier les sexagénaires – n’ont cependant pas cette possibilité. Si vous préférez prendre votre retraite plus tôt avec moins de revenu au lieu de travailler plus longtemps, il est préférable de reformuler ainsi la question de l’endroit où vous vivrez : « Où aurez-vous les moyens de vivre? »

Les facteurs clés qui influent sur le coût de la vie sont le prix du logement ainsi que les coûts de l’alimentation, des services publics et du transport.

Qu’est-ce que vous ferez?

Travail ou lancement d’une entreprise. Nombre de personnes prévoient de travailler durant leur retraite. Si c’est votre cas, vous devriez analyser le marché du travail pour le type d’emploi que vous envisagez maintenant ou le climat des affaires, si vous projetez de créer une entreprise. Évidemment, le travail pendant la retraite génère un revenu, mais, au minimum, le travail – même comme bénévole – tient les retraités occupés, de sorte que ceux-ci sont moins portés à accumuler les activités qui augmentent leurs dépenses.

Activités génératrices de dépenses. Même une activité classique peu coûteuse comme le jardinage exige des déplacements à la pépinière. Cela ne signifie pas que vous devriez renoncer à vos passe-temps favoris durant la retraite, mais simplement que ces dépenses doivent être incluses dans le budget.

Quel sera votre mode de vie?

La règle empirique voulant que les clients aient besoin, à la retraite, de 80 % du revenu qu’ils gagnaient auparavant ne tient pas compte du fait que, de nos jours, la majorité des retraités ont non seulement le temps, mais aussi l’énergie, pour vivre pleinement!

En conséquence, demandez-vous si votre mode de vie sera simple ou extravagant :

La vie simple. Une maison modeste. La plupart des repas pris chez soi. Des vacances peu coûteuses comme des escapades routières ou des excursions à bas prix. Une automobile dans la moyenne. Pas de montant considérable consacré au divertissement, aux vêtements ou à d’autres articles. Des passe‑temps gratuits ou bon marché.

La grande vie. Une ou plusieurs résidences bien aménagées. Beaucoup de repas à l’extérieur. De longues vacances haut de gamme. Une voiture de luxe. Des activités culturelles chères comme le théâtre, les concerts ou les abonnements à des événements sportifs. Des passe-temps coûteux comme le golf, le vin ou la photographie.

Comment ira votre santé?

L’état de santé influe de deux manières sur le budget de retraite. Il détermine si vous serez capable de travailler (et pendant combien de temps), mais il a également une incidence sur votre espérance de vie (voir la question suivante), qui définit pendant combien de temps vos économies doivent durer à la retraite. Ironiquement, plus vous êtes en santé, plus vous devez porter d’attention aux soins de longue durée : ce sont habituellement les personnes les plus âgées qui ont besoin de soins à domicile ou d’un centre d’hébergement et de soins de longue durée, lesquels comportent des frais élevés.

Pour répondre à la question de la santé, vous devriez vérifier dans vos antécédents familiaux les problèmes de santé auxquels vous êtes exposé. Prenez également en compte les facteurs liés au style de vie comme l’exercice et la nutrition. Des examens médicaux réguliers vous aideront également à suivre votre état de santé.

Combien de temps pensez-vous vivre?

C’est la grande question. Aucun tableau ni graphique ne peut établir avec exactitude la véritable espérance de vie d’une personne. Le plus prudent est de planifier pour que votre revenu de retraite dure jusqu’à l’âge de 90 ans.

Vous êtes peut-être du genre à avoir déjà réfléchi en détail à votre vision de la retraite et vous trouvez par conséquent qu’il est facile de répondre à ces questions. D’autres personnes peuvent avoir besoin d’aide pour se faire une idée claire de ce que la vie à la retraite apportera.

Les conseillers en placement de Gestion de Capitaux Rothenberg ont reçu une formation détaillée pour aider leurs clients à traiter ces questions, qui peuvent être intimidantes.


Les conseillers de Rothenberg possèdent les compétences et les outils requis pour vous aider à trouver un point de départ constructif. Composez le 1 800 811-0527 pour obtenir une consultation gratuite avec un conseiller en placement expérimenté.

Vous pouvez aussi demander à un conseiller de communiquer avec vous.

Fractionnement du revenu de pension: les possibilités de planification

Les règles de fractionnement du revenu de pension peuvent être avantageuses pour les contribuables, en particulier ceux qui sont âgés de 65 ans ou plus. Depuis 2007, un contribuable qui inscrit un certain revenu dans sa déclaration de revenus peut choisir de déduire jusqu’à 50 % de ce montant pour l’attribuer à son conjoint (ou conjoint de fait; nous utiliserons le terme « conjoint » pour désigner les deux), qui déclarera alors un montant correspondant. Les conjoints admissibles doivent résider tous les deux au Canada à la fin de l’année d’imposition.

Contrairement au partage de la pension du RPC (le cas échéant), le fractionnement du revenu n’est pas effectué à la source. Chaque contribuable doit plutôt remplir le formulaire T1032 de l’ARC, Choix conjoint visant le fractionnement du revenu de pension, et le joindre à sa déclaration de revenus. Le contribuable a droit à un choix par année.

Sachant tout cela, examinons maintenant les modalités en détail.

Avantages du fractionnement du revenu de pension

Les trois principaux avantages sont les suivants :

  1. Exploitation de la différence entre les taux d’imposition : si le conjoint à qui le revenu est attribué est assujetti à une tranche d’imposition inférieure, le fractionnement entraîne une épargne fiscale.
  2. Élimination ou diminution de la perte liée au crédit en raison de l’âge : ce crédit fait l’objet d’une récupération lorsque le revenu net d’un contribuable dépasse un certain seuil (36 430 $ en 2017). L’attribution d’un revenu au conjoint peut réduire le montant de ce crédit qui est récupéré. (Encore une fois, du point de vue de l’impôt provincial, le montant du crédit varie selon la province.)
  3. Élimination de la récupération de la SV ou diminution du montant récupéré : lorsque le revenu d’un contribuable dépasse un certain seuil (74 788 $ en 2017), la SV fait l’objet d’une récupération.

Revenus d’un prestataire âgé de 65 ans ou plus admissibles au fractionnement du revenu de pension

Les personnes âgées de 65 ans ou plus le 31 décembre d’une année d’imposition donnée sont celles qui ont le plus à gagner de ces règles. Jusqu’à 50 % du revenu admissible peut être attribué au conjoint, quel que soit son âge.

Les sources de revenus admissibles sont les suivantes :

  • Rentes viagères versées dans le cadre d’un régime de retraite : les montants peuvent être versés par un régime de pension agréé (RPA) ou payés directement par l’employeur.
  • Revenus d’un FERR : les paiements d’un FERR imposables au nom du rentier ou d’un autre bénéficiaire, y compris ceux provenant d’un régime immobilisé, sont admissibles. (Toutefois, aucune partie d’un montant transféré dans un REER, un autre FERR ou une rente ne peut être fractionnée.) De plus, les montants reçus lors de la révocation de l’enregistrement d’un FERR sont admissibles. Soulignons que les retraits d’un REER ne font pas partie des revenus admissibles. En effet, les retraits forfaitaires d’un REER ne sont jamais admissibles à un fractionnement. Comme mentionné plus haut, lorsqu’une personne âgée de 65 ans souhaite fractionner un revenu provenant de cette source, elle doit d’abord le transférer dans un FERR avant d’effectuer le retrait.
  • Rentes provenant d’un REER. Un REER doit venir à échéance au plus tard lorsque son titulaire atteint l’âge de 71 ans. Pour être admissibles, les paiements de la rente doivent avoir lieu l’année où le régime vient à échéance ou par la suite. (Avant l’introduction des FERR, la rente était la seule méthode autorisée pour recevoir un revenu de retraite d’un REER.) La rente peut être une rente viagère ou une rente certaine jusqu’à l’âge de 90 ans.
  • Prestations de retraite variables. Les normes légales applicables aux régimes de pension en vigueur dans une province ou un territoire peuvent autoriser un régime de pension agréé à cotisations déterminées à effectuer des paiements comparables à ceux d’un FERR. Ces paiements sont admissibles.
  • Paiements échelonnés effectués dans le cadre d’un régime de participation différée aux bénéfices (RPDB). Un RPDB doit venir à échéance l’année où le participant atteint l’âge de 71 ans. Si le participant choisit de recevoir des paiements échelonnés (sur une période de 10 ans au maximum), ces paiements sont admissibles.
  • Rentes prescrites. Les fonds non enregistrés peuvent servir à acquérir une rente viagère ou une rente certaine. Si certaines conditions sont remplies, ces rentes jouissent d’un traitement fiscal avantageux. Au lieu d’un impôt progressif (où la partie imposable est la plus élevée au cours des premières années, puis va en diminuant), les rentes sont soumises à un impôt uniforme. Autrement dit, la compagnie d’assurance détermine la portion de chaque paiement qui est imposable, puis applique cette portion à tous les paiements.

Revenu non admissible à un fractionnement

Selon ces règles, certaines sources de revenus ne peuvent être fractionnées, à savoir :

  • les pensions ou les suppléments reçus en vertu de la Loi sur la sécurité de la vieillesse;
  • les prestations reçues du Régime de pensions du Canada;
  • les paiements provenant d’une convention de retraite (CR), sous réserve de certaines exceptions.

 

Bien vivre sa retraite

 

« Bien vivre sa retraite »… cet énoncé me fait sourire! Évidemment, nous vivons tous bien notre retraite : vrai ou faux?

Nous attendons tous avec impatience ce jour spécial et nous nous réjouissons de passer enfin des journées sans aucune contrainte de travail. N’oublions cependant pas que bon nombre d’entre nous ne rechignent pas à sauter du lit le matin et aiment avoir un but précis dans la vie. Aller au bureau ou à l’usine, revoir les visages souriants des personnes que nous côtoyons, aborder notre travail de telle ou telle manière, converser comme d’habitude pendant les pauses-café, le dîner, etc., sont des actes qui ont du sens.

La RETRAITE peut, en revanche, être une période d’extrême solitude et frustrante.

Il est donc capital de trouver des activités valorisantes pendant sa retraite. Par conséquent, il faut préparer le terrain plusieurs années d’avance. Par exemple, créer un petit jardin où poussent des légumes qui gagnera en importance au fil du temps et qui pourrait même accueillir quelques poules. Vous pourriez également envisager de travailler bénévolement pour des organismes que vous avez toujours admirés ou encore vous impliquer davantage dans les activités de la paroisse ou de la synagogue que vous fréquentez. Vous pourriez également écrire un livre avec l’idée de le faire publier, ou encore construire des modèles réduits d’avions pilotés à distance par radio : autrement dit, réaliser enfin vos vœux, car vous n’aviez pas le temps antérieurement.

Il va sans dire que vous devez prévoir vos besoins financiers pendant cette période spéciale de votre vie sous peine de voir vos rêves s’évaporer. Il faut vivre en fonction de ses moyens et ne pas essayer de concurrencer le style de vie de vos voisins.

Il faut donc collaborer avec votre conseiller financier. Plus cette collaboration débutera tôt, plus elle sera fructueuse. Même si vous investissez un petit montant toutes les semaines ou tous les mois, ce capital fructifiera et vous  constaterez qu’il grossira au fil du temps. Quel que soit votre âge, une rencontre avec un conseiller financier professionnel vous aidera à cibler vos propres objectifs financiers.

Livrez-vous à un petit calcul : nous offrons plusieurs excellents outils en la matière.

EXEMPLE 1

Prenons comme hypothèse qu’il vous reste 20 ans avant la date prévue de votre retraite et que vous investissez 500 $ par mois et que 10 000 $ ont déjà été investis. En obtenant un taux de rendement de 4 % et en augmentant le montant de ce placement mensuel de 500 $ de seulement 2 % par an, vos économies atteindront  238 020 $ à la fin des 20 années

EXEMPLE 2

Prenons le même cas et consultons le calculateur ROTHENBERG.ca sachant que la durée de l’investissement est de 30 ans mais que le montant mensuel reste identique; l’intéressé disposera alors de 471 297 $, soit 233 000 $ de plus! Nous continuons de nous baser sur un investissement de 500 $ par mois qui constitue un montant raisonnable.

EXEMPLE 3

Si nous pouvons obtenir un meilleur taux de rendement annuel (en demandant l’aide d’un conseiller en placement) et augmenter chaque année les dépôts de 5 % et non de 2 %, la même personne qui investira 500 $ par mois pendant 30 ans disposera en bout de la ligne de 804 000 $!

EXEMPLE DE « RETRAIT »

Présumons maintenant que vous avez accumulé 800 000 $ et que vous avez pris votre retraite. Votre plan est de mener une vie saine et  d’augmenter de 25 ans votre espérance de vie. Les calculateurs ROTHENBERG.ca démontrent que si votre argent vous rapporte 4 % et que vous retirez 2 500 $ par mois (pour bonifier les pensions gouvernementales) le solde de cette somme atteindra près de 380 000 $ à la fin des 25 ans.

 

Pour avoir une bonne qualité de vie et vivre en bonne santé, il faut prendre les moyens nécessaires, à savoir

  • avoir de bonnes habitudes alimentaires,
  • faire régulièrement de l’exercice
  • avoir des activités sociales qui vous mettront en contact avec d’autres personnes
  • avoir une passion qui peut pleinement s’épanouir pendant les années de retraite.

En associant conseils financiers judicieux et portefeuille de placement équilibré à un mode de vie sain pendant vos années de retraite, vous pourriez tirer pleinement parti de cette période de vie et  profiter de votre famille, avoir une vie sociale active, voyager ou vous adonner à vos passes-temps favoris.

 

Pourquoi notre huard fluctue-t-il?

Comme n’importe quelle devise dans le monde, notre dollar (huard) est estimé par comparaison au dollar américain.

Un certain nombre de personnes semblent penser que notre dollar est lié au prix du pétrole. Il est vrai que le pétrole acheté partout sur le globe est payé uniquement en dollars américains et que le Canada vend parfois plus de pétrole que durant d’autres périodes, si bien qu’on présume incorrectement que les deux sont liés.

En réalité, toutefois, seuls deux éléments influent principalement sur notre dollar et les monnaies des autres pays :

  1. premièrement, la confiance que le secteur bancaire d’un pays inspire ainsi que la stabilité du gouvernement de ce pays;
  2. deuxièmement, le taux d’intérêt en vigueur dans ce pays comparativement aux taux d’intérêt offerts dans les autres pays.

Pour vraiment comprendre cette question, imaginez que vous vivez dans un pays corrompu ou déchiré par la guerre. Vous avez amassé un pécule pour vous-même au fil du temps et vous vous rendez compte que votre monnaie est en voie de se déprécier et qu’elle risque de ne plus valoir que le papier sur lequel elle est imprimée.

C’est ce qui s’est produit dans des pays comme l’Argentine et le Brésil. Ce phénomène s’appelle l’hyperinflation.

La bonne réaction consiste à convertir votre devise instable en celle d’un autre pays avant qu’elle perde toute valeur. Le gain à tirer de votre argent devient secondaire : c’est la sécurité qui prime. La sécurité, cela signifie que les banques ne feront pas faillite et que le gouvernement est perçu comme une institution démocratique et stable.

Les États-Unis et le Canada sont considérés comme des pays démocratiques sûrs dont les institutions bancaires sont fiables.

Maintenant que vous avez assuré la sécurité de vos avoirs, le deuxième point à prendre en compte, c’est celui du pays où l’intérêt est le plus élevé. Actuellement, ce sont les États-Unis, plutôt que le Canada.

En conséquence, notre dollar continue de s’affaiblir, alors qu’un nombre croissant d’entreprises, de particuliers et même, dans certains cas, de gouvernements d’autres pays transfèrent des fonds dans des titres du Trésor américain.

Vous savez maintenant pourquoi le huard fluctue.

Le régime enregistré d’épargne-études (REEE)

Votre petit bout de chou est arrivé! Ou peut-être êtes-vous le grand-père, la grand-mère, la tante, l’oncle, le frère ou la sœur du nouveau venu? Y a-t-il une meilleure façon de manifester votre amour et votre attention à son égard que d’économiser en vue de lui payer des études?

Un régime enregistré d’épargne-études (REEE) est un programme d’épargne parrainé par le gouvernement qui vous aide à mettre de l’argent de côté pour les études postsecondaires d’un enfant.

Votre épargne croît à l’abri de l’impôt jusqu’à ce qu’elle soit retirée. Lorsque votre BDC (bout de chou) effectue un retrait de son REEE pour défrayer ses études, le montant retiré est imposé en son nom, alors que son taux d’imposition est habituellement bas.

Lorsque vous établissez un REEE, vous désignez un « bénéficiaire » (le bout de chou), qui aura le droit d’utiliser le produit du régime pour ses études. La personne que vous désignez doit être résidente du Canada et posséder un numéro d’assurance sociale.

Si vous économisez pour cet enfant alors qu’il est âgé de 17 ans ou moins, le gouvernement versera de l’argent dans le REEE à titre de « subvention ».

Obtenir une subvention, c’est comme recevoir de l’argent gratis pour payer les études. La subvention cesse à la fin de l’année où l’étudiant atteint l’âge de 17 ans.

Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE)
La Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) du gouvernement fédéral est égale à 20 % de la première tranche de 2 500 $ que vous cotisez à votre régime chaque année, c’est-à-dire 500 $ au maximum annuellement, jusqu’à concurrence de 7 200 $ pour toute la durée du régime.

Incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE)
Le gouvernement du Québec verse un montant égal à 10 % de votre cotisation, jusqu’à concurrence de 250 $ par année. Sa contribution totale peut atteindre jusqu’à 3 600 $ par enfant pendant la durée du REEE.

Vous pouvez faire des cotisations à un REEE jusqu’à 31 ans après son établissement (rendu là, ce devrait être au tour de votre précieux BDC de prendre soin de VOUS).

Cotisations – Bien que les cotisations annuelles ne soient soumises à aucun plafond actuellement, la Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) s’applique seulement à la première tranche de 2 500 $ cotisée chaque année, ou à un maximum de 5 000 $ si vous avez reporté des droits inutilisés de cotisation provenant d’années antérieures. Cela peut apparaître un peu compliqué, mais un conseiller en placement de Rothenberg peut démêler la question pour vous.

  • Aucun plafond de cotisation annuel, mais
  • un plafond cumulatif des cotisations : 50 000 $

Dans l’idéal, l’étudiant retirera de l’argent du REEE pour payer ses études postsecondaires et les gains seront imposés au taux qui s’applique à son revenu et qui, normalement, devrait être bas. En tant que cotisant, vous pouvez retirer n’importe quand l’argent déposé dans le REEE. Vous devrez alors rembourser aux gouvernements les subventions que ces cotisations vous ont permis d’obtenir.

Si votre « précieux » décide de ne pas s’inscrire dans un établissement postsecondaire, vous pouvez, à titre de cotisant, retirer l’intérêt et les dividendes accumulés. Ceux-ci seront imposés comme un revenu, à moins qu’ils soient transférés dans un régime enregistré d’épargne-retraite (REER), sous réserve des plafonds de cotisation individuels et des règles applicables. Si le bénéficiaire n’est pas admissible à des études postsecondaires pour une raison indépendante de sa volonté, des dispositions sont prévues pour effectuer un retrait anticipé sans pénalité.

Les REEE autogérés offrent la possibilité de détenir plusieurs sortes de placements dans un seul régime. Habituellement, le choix de placement est limité aux comptes d’épargne bancaires et aux CPG. Un REEE autogéré, par contre, peut contenir des actions, des obligations ou des parts de fonds commun de placement aussi bien que des CPG ou des comptes d’épargne bancaires.

Rothenberg Gestion de Patrimoine – Harbourfront Gestion de Patrimoine offre des régimes autogérés. Votre conseiller en placement Rothenberg peut vous recommander un portefeuille adapté à vos besoins pour vous aider à atteindre vos objectifs de financement des études. N’hésitez pas à nous téléphoner pour en discuter.

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