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Auteur/autrice : kiara

La valeur des obligations en tant que placements tactiques

Un portefeuille qui est équilibré peut mieux résister au risque et être plus fructueux sur plusieurs cycles de marché. Les obligations sont particulièrement utiles pour diversifier et équilibrer le portefeuille d’un investisseur. Dans le blogue de ce mois-ci, nous expliquons en quoi les obligations consistent, comment elles sont négociées, pourquoi leur prix fluctue et, surtout, la contribution qu’elles peuvent apporter à votre portefeuille.

 

Qu’est-ce qu’une obligation?

Les gouvernements et les entreprises ont souvent besoin de réunir des fonds pour financer un éventail d’activités, allant de la construction d’infrastructures au lancement de nouveaux produits. L’un de moyens dont ils disposent pour obtenir ces fonds consiste à émettre des obligations. Les obligations sont en fait des reconnaissances de dette dont la valeur nominale, c’est-à-dire le principal, doit être remboursée à la date d’échéance. Les obligations comportent un coupon, qui représente l’intérêt que l’achat d’obligations procure aux investisseurs et qui est calculé annuellement selon un pourcentage du principal.

Les quatre sortes d’obligations sont les obligations de société, les obligations d’État, les obligations municipales et les obligations hypothécaires. Même si elles sont souvent considérées comme des placements sûrs, leurs prix peuvent fluctuer pour plusieurs raisons.

 

Les obligations sur le marché secondaire

De la même manière que les actions sont négociées, une fois que des obligations sont émises sur le marché primaire, elles peuvent faire l’objet d’un échange entre des investisseurs sur le marché secondaire, ce qui est particulièrement le cas des obligations de société. Étant donné le grand nombre d’émetteurs et de dates d’échéance, les obligations du marché secondaire sont vendues de gré à gré plutôt qu’à une bourse.

Cet accès au marché secondaire est précieux, parce qu’il donne de la liquidité aux obligations, caractéristique qui peut être très utile pour renforcer leur réputation de placement sûr.

 

D’où viennent les fluctuations?

Trois principaux facteurs expliquent les fluctuations des obligations : les taux d’intérêt, le taux d’inflation et les perspectives économiques.

Les taux d’intérêt et les prix des obligations évoluent en sens inverse : lorsque les taux d’intérêt diminuent, les prix des obligations augmentent, et vice-versa. En effet, si les taux d’intérêt augmentent et dépassent le coupon d’une obligation, cette obligation perd son attrait comme placement. Puisque les investisseurs potentiels peuvent obtenir un meilleur taux en s’adressant à une banque, la demande pour des obligations fléchira sur le marché secondaire.

Le taux d’inflation a également une relation inverse avec les prix des obligations. Étant donné qu’une hausse du taux d’inflation entraîne une réduction du pouvoir d’achat de chaque dollar, si la progression du taux d’inflation est plus forte que prévu, le rendement d’une obligation aura une valeur moindre en dollars constants. Toutefois, le phénomène vaut également en sens inverse, de sorte que le rendement de l’obligation exprimé en dollars pourrait avoir un pouvoir d’achat plus élevé que prévu.

Les rapports et les perspectives économiques peuvent avoir une incidence sur les obligations, notamment en ce qui concerne le taux de chômage et la croissance du PIB. Ces prévisions peuvent constituer la principale source de fluctuation du marché des obligations, car l’espoir ou la crainte influence les décisions que les investisseurs prennent au sujet de leurs placements futurs. Si les chiffres publiés sont nettement supérieurs ou inférieurs aux prévisions, on peut s’attendre à un mouvement de grande amplitude sur le marché des obligations, comme sur la plupart des marchés.

Les obligations étant considérées comme des placements sûrs, les prix des obligations de premier ordre augmenteront durant les périodes de volatilité ou lorsque les nouvelles économiques sont mauvaises. Les obligations à rendement élevé comportent souvent un risque plus élevé et, par conséquent, ne se comportent pas de la même façon. Les investisseurs respectent la sécurité offerte par les obligations de premier ordre et peuvent donc les préférer à d’autres placements plus risqués. D’un autre côté, lorsque l’économie est en expansion et que les données sur l’emploi sont bonnes, les prix des obligations peuvent en souffrir, parce que les investisseurs cherchent à tirer profit de la plus grande prospérité du marché.

 

Ce que cela signifie pour vous

À Rothenberg, nous adoptons une approche prudente en matière de placement. Conformément à notre philosophie favorable à un portefeuille équilibré, notre but est de constituer un portefeuille fructueux pour les clients en tenant compte de leur degré de tolérance au risque et, nous l’espérons, en assurant une croissance stable. Les obligations de premier ordre représentent des moyens de placement intéressants au sein d’un portefeuille équilibré.

Pour connaître le rôle utile que des obligations peuvent jouer dans votre portefeuille, nous vous invitons à prendre rendez-vous avec l’un de nos conseillers en placement. Appelez-nous au 514 934-0586 (au Québec) ou au 1 800 456-0949 (en Alberta).

Pourquoi la plupart des plans de retraite échouent-ils?

Par : Robert Rothenberg, CFA, CIWM, FCSI

Lorsque des clients potentiels viennent nous voir, ils nous demandent habituellement les taux de rendement que nous utilisons comme hypothèses pour effectuer une projection de leur situation financière à la retraite.

Pour calculer le revenu et la croissance de leurs placements, beaucoup de personnes se réfèrent au rendement moyen à long terme de 10 % du marché boursier ou au rendement d’une combinaison de titres à revenu fixe et d’actions et appliquent un taux moyen de 7 % à la retraite.

Durant la phase d’accumulation, lorsque les gens mettent régulièrement de l’argent de côté en vue de financer leur retraite, il est logique d’employer un taux de rendement moyen, car il importe peu que votre portefeuille soit très rentable au début et moins fructueux vers la fin ou qu’il produise de mauvais résultats au départ et génère de très bons rendements par la suite.

À la retraite, il faut tenir compte de plusieurs autres facteurs pour déterminer si votre revenu sera durable. L’un des principaux facteurs à ce titre est l’ordre chronologique des rendements.

Si l’on enregistre des rendements médiocres au début de la retraite et qu’on effectue en même temps des retraits, il peut être extrêmement difficile de se rattraper. Supposons un taux de retrait de 5 % et taux de rendement moyen de 10 % : lorsque des résultats inférieurs se produisent au mauvais moment, ils peuvent entraîner un épuisement des fonds en moins de 20 ans. Toutefois, avec le même taux de retrait et un taux de rendement moyen de 7 %, un investisseur peut se retrouver avec une somme plus importante que son placement initial s’il a obtenu des rendements solides dès le début.

Le diagramme suivant présente trois exemples différents. Dans le premier exemple, une personne suffisamment chanceuse pour prendre sa retraite en 1989 a commencé avec un montant d’un million de dollars et a retiré chaque année une somme de 50 000 dollars indexée à l’inflation. Au bout de 20 ans, son capital dépassait les trois millions de dollars.

Le deuxième exemple présente le même retraité doté du même capital d’un million de dollars et effectuant les mêmes retraits, mais dont les rendements sont dans l’ordre inverse. Avec un rendement moyen identique, ce retraité aurait épuisé ses économies après 18 ans.

Dans le troisième exemple, le retraité enregistre un rendement de 7 %, ce qui est beaucoup moins que 10 %, mais il dispose de presque 1,3 million de dollars au bout de 20 ans.

Lorsque vous êtes dans la phase où vous commencez à retirer votre épargne, la stratégie de la « tranche des liquidités » est grandement recommandée. En investissant l’équivalent d’un revenu de 18 à 24 mois dans des quasi-espèces et des obligations à court terme afin de financer vos retraits au début de la retraite, vous serez en mesure de vous protéger contre tout repli abrupt du marché en début de période.

Grâce à cette tranche de liquidités, vous n’aurez pas besoin de vendre vos actions à bas prix pour financer votre retraite et vous leur donnerez le temps de récupérer leurs pertes.

À la retraite, pensez à investir la majorité de votre portefeuille d’actions dans des titres moins volatils qui procurent un dividende raisonnable ou un dividende croissant. Lors de l’effondrement boursier de 2008, les actions dont la volatilité était inférieure à celle du marché général se sont nettement mieux comportées globalement.

On peut dire la même chose de l’inflation, qui a constitué un facteur négligeable pendant la majeure partie de la décennie. Alors que l’inflation historique moyenne est légèrement supérieure à 3 % en Amérique du Nord, le taux annuel moyen s’est maintenu dans la fourchette de 1 % à 2 %. L’indexation de vos retraits à un taux d’inflation élevé au départ aura le même résultat que l’obtention de faibles rendements au début de votre retraite.

Efforcez-vous de garder la croissance de vos retraits sous le taux de l’inflation, car cela vous aidera à préserver votre capital (dans la majorité des illustrations, les retraits servant de revenu sont entièrement indexés à l’inflation).

L’impôt et les frais joueront également un rôle dans le succès de votre retraite. Les particuliers qui disposent de fonds non enregistrés doivent absolument verser les cotisations maximales dans un compte d’épargne libre d’impôt. Ils peuvent ainsi réduire substantiellement l’impôt à payer sur le revenu en intérêts et en dividendes et sur les gains en capital.

Pensez à retirer une partie de vos fonds REER avant d’avoir 71 ans, si vous vous trouvez dans une tranche d’imposition relativement basse, afin d’éviter de payer plus d’impôt par la suite.

Beaucoup de personnes qui n’ont pas de régime de retraite privé devraient envisager de recevoir un petit revenu d’un FERR ou d’une rente à l’âge de 65 ans afin de pouvoir demander le crédit pour revenu de pension de 2 000 $.

Les frais peuvent également gruger les rendements et réduire le revenu de retraite. Assurez-vous que les frais que vous payez pour les conseils que vous recevez sont globalement raisonnables.

Révisez régulièrement votre plan de retraite en tenant compte des variables mentionnées ci-dessus et vous pourrez réussir là où beaucoup d’autres ont échoué.

 

Vente à perte pour raison fiscale et liste de contrôle de fin d’année

Tout comme l’année dernière, nous vous fournissons ici une liste de contrôle pour nous assurer que vous tirez un parti maximum des crédits d’impôt, des déductions et des avantages fiscaux. Mais d’abord, examinerons plus en détail la vente à perte pour raison fiscale.

 

Qu’est-ce que la vente à perte pour raison fiscale?

La vente à perte pour raison fiscale est la vente d’un placement comportant une perte accumulée à la fin de l’année, perte que vous pouvez ensuite utiliser pour annuler les gains en capital réalisés sur d’autres placements. Les pertes en capital nettes peuvent être reportées en arrière sur les trois années précédentes ou en avant indéfiniment. La vente à perte pour raison fiscale permet donc aux investisseurs de réduire l’effet de l’impôt sur les gains en capital.

 

Règles relatives aux pertes apparentes

Lorsque vous vendez un placement à perte et que vous-même, votre conjoint ou conjointe, votre entreprise ou une fiducie dans laquelle pour détenez un intérêt important achète un placement identique et le possède encore dans les 30 jours suivant la vente, la perte en capital est ajoutée au prix de base de l’achat. Cette règle s’applique également au rachat d’un placement dans la même société ou dans un fonds qui reproduit le même indice. Il sera peut‑être nécessaire de consulter un professionnel pour déterminer si certains produits sont considérés comme étant identiques.

 

Vente à perte d’un placement en devise étrangère pour raison fiscale

Les fluctuations du change constituent un autre facteur important à prendre en compte lorsqu’un effectue une vente à perte pour raison fiscale. Une fois le taux de change appliqué, le montant du gain ou de la perte sera différent. Il est même possible que, après la conversion d’une devise dans une autre, ce qui semblait être une perte donne lieu à un gain en capital et vice versa. Avant de vendre un placement en vue d’enregistrer une perte, il est indispensable de calculer l’effet du taux de change.

 

Les autres éléments de la liste de contrôle de fin d’année

La vente à perte pour raison fiscale peut être un outil important, mais elle est loin d’être le seul point à examiner avant la fin de l’année. Vous trouverez ci-dessous une liste de contrôle pratique des autres mesures à prendre :

Fractionnement du revenu de retraite – Les personnes qui reçoivent un revenu de retraite peuvent avoir le droit d’attribuer jusqu’à 50 % du revenu admissible à leur conjoint.

Supplément de revenu garanti – Si vous avez reçu le Supplément de revenu garanti ou des prestations du Programme de la sécurité de la vieillesse, vous pouvez renouveler les prestations en produisant votre déclaration avant la date limite.

Régime enregistré d’épargne-retraite (REER) – Vous avez jusqu’au 31 décembre de l’année où vous atteignez l’âge de 71 ans pour cotiser à vos REER.

Crédit pour la taxe sur les produits et services/taxe de vente harmonisée (TPS/TVH) – Vous pouvez être admissible au crédit pour la TPS/TVH, un versement trimestriel nom imposable qui vous permet de récupérer en tout ou en partie la TPS ou la TVH que vous payez. Pour obtenir ce crédit, vous devez produire votre déclaration de revenus et de prestations chaque année.

Frais médicaux – Vous pouvez demander un montant pour les frais médicaux admissibles que vous avez payés, à condition d’avoir engagé ces frais durant une période de 12 mois close en 2018 et de ne pas les avoir déjà déclarés. Les frais de préposé aux soins ou de soins dans un établissement sont admissibles.

Montant en raison de l’âge – Si vous étiez âgé de 65 ans ou plus au 31 décembre 2018 et si votre revenu net était inférieur à 83 000 $, vous pourriez demander jusqu’à 7 125 $.

Montant pour le transport en commun – Vous pouvez demander un montant égal au coût des laissez-passer mensuels ou annuels de transport en commun utilisés pour des déplacements à l’intérieur du Canada en 2018.

Montant pour revenu de pension – Vous pouvez demander jusqu’à 2 000 $ si vous avez inscrit un revenu de pension admissible ou une rente dans votre déclaration de revenus.

Régime enregistré d’épargne-invalidité (REEI) – Ce régime d’épargne peut aider les familles à faire des économies afin d’assurer la sécurité financière d’une personne admissible au crédit d’impôt pour personnes handicapées. Les cotisations à un REEI ne sont pas déductibles et peuvent être versées jusqu’à la fin de l’année où le bénéficiaire atteint l’âge de 59 ans.

Montant pour personnes handicapées – Si vous-même, votre conjoint ou conjointe ou une personne à charge êtes atteint d’une déficience grave et prolongée des fonctions mentales ou physiques et remplissez certaines conditions, vous pourriez avoir droit au crédit d’impôt pour personnes handicapées.

Montant pour aidants familiaux – Les personnes qui prennent soin d’une personne à charge atteinte d’une déficience des fonctions mentales ou physiques peuvent demander jusqu’à 2 000 $ lors du calcul de certains crédits d’impôt non remboursables.

Glossaire des termes financiers

Avez-vous remarqué à quel point le domaine des placements recèle une abondance de sigles et de termes dont vous n’avez jamais entendu parler? Pour démystifier notre travail, nous avons inclus dans ce bulletin électronique un glossaire de quelques-uns de ces termes. Commençons par les dix premiers!

 

Fonds négocié en bourse (FNB)

Un fonds négocié en bourse (FNB) est un moyen de placement qui suit l’évolution d’autres actifs ou d’un indice. Il possède des actifs sous-jacents, comme des actions ou des obligations, dont la propriété est divisée en parts. Les titulaires de parts de FNB ont droit à des profits – par exemple des intérêts ou des dividendes – et leurs parts peuvent prendre de la valeur avec le temps. Même si les FNB sont des fonds en gestion commune, leurs parts se négocient à une bourse comme des actions ordinaires. Autrement dit, les parts peuvent être achetées ou vendues durant un jour de bourse, ce qui assure leur liquidité et leur diversité. Les FNB exigent habituellement des frais moins élevés que ceux des fonds communs de placement.

 

Billet à capital protégé (BCP)

Un billet à capital protégé (BCP) est un billet structuré qui garantit le placement initial de l’investisseur et offre des possibilités de croissance et de revenu, selon le rendement des actifs sous-jacents. Le BCP constitue une solution idéale pour un investisseur qui désire protéger son placement, tout en participant à la progression du marché. L’investisseur doit conserver les BCP jusqu’à l’échéance pour être remboursé intégralement. Cela signifie que l’argent de l’investisseur est immobilisé pendant une plus longue période et qu’un retrait anticipé peut entraîner des frais.

 

Billet à capital à risque (BCR)

Un billet à capital à risque (BCR) est un billet structuré qui peut offrir plus de croissance ou de revenu qu’un BCP, mais qui, comme son nom l’indique, expose le placement initial à un risque. Les BCR ont souvent d’autres caractéristiques, comme une protection limitée du capital ou des rendements accélérés, et, à l’instar des BCP, il faut les conserver jusqu’à l’échéance pour en profiter pleinement. D’autres restrictions peuvent s’appliquer, par exemple un plafonnement du gain en cas de hausse.

 

Fonds commun de placement

Un fonds commun de placement est un placement en gestion commune qui est composé d’actions, d’obligations ou d’actifs du même genre. Il est administré par un gestionnaire qui investit le capital dans le but de procurer des gains en capital et des revenus aux investisseurs du fonds. Les fonds communs de placement procurent aux investisseurs un accès au marché boursier ainsi que le potentiel et la diversité d’une vaste gamme de produits financiers, en contrepartie d’un montant à investir relativement faible. Il existe de nombreuses sortes de fonds communs de placement, qui se différencient par leur style de placement, la composition de leur actif et leur répartition géographique.

 

Action privilégiée

Une action privilégiée est un titre à revenu fixe émis par une société qui procure des dividendes à son détenteur. Les actionnaires privilégiés sont payés avant la distribution des dividendes sur les actions ordinaires. De plus, si la société fait faillite, ils ont droit à un remboursement avant les actionnaires ordinaires. Les actionnaires privilégiés n’ont pas de droit de vote.

 

Action ordinaire

Les actionnaires ordinaires sont propriétaires d’une partie de la société et ont habituellement un droit de vote. Ils participent aux profits de la société sous la forme de dividendes ainsi que d’une plus-value, si la valeur de leurs actions augmente. Les actions ordinaires d’une société constituent un placement plus risqué que les actions privilégiées, mais elles ont un potentiel de rendement plus élevé.

 

Fiducie de placement immobilier (FPI)

Une fiducie de placement immobilier (FPI) est une fiducie qui possède, exploite ou finance des biens immobiliers. Les parts de FPI sont souvent négociées à une bourse importante comme les autres titres et elles offrent la possibilité de participer aux investissements immobiliers. Les FPI tirent leurs revenus de différents biens immobiliers lucratifs, qui vont des immeubles d’habitation aux centres commerciaux en passant par les immeubles de bureaux, et se spécialisent souvent dans un secteur particulier, comme les soins de santé.

 

Obligation

Une obligation est un titre de créance dont l’émetteur – la société ou l’État qui emprunte – est un débiteur du détenteur de l’obligation. L’obligation verse un intérêt jusqu’à l’échéance, date à laquelle le montant du capital doit être remboursé. L’intérêt est habituellement payable chaque semestre. Les obligations sont généralement liquides et peuvent être négociées sur le marché secondaire.

La principale différence entre les actions et les obligations est que les actionnaires sont des propriétaires, tandis que les détenteurs d’obligations sont considérés comme des prêteurs. En cas de faillite, les détenteurs d’obligations ont la priorité et sont remboursés avant les actionnaires. De plus, les obligations comportent une date d’échéance, alors que les actions restent en circulation indéfiniment.

 

Certificat de placement garanti (CPG)

Un certificat de placement garanti (CPG) est un placement canadien offert par une société de fiducie ou une banque et qui comporte un taux de rendement garanti pendant une période établie. Étant donné que le montant investi et l’intérêt sont entièrement garantis, le CPG est considéré comme un placement sûr. Dans l’éventualité improbable d’une faillite de l’institution financière, la Société d’assurance-dépôts du Canada (SADC) garantit le remboursement de l’intérêt et du capital jusqu’à concurrence de 100 000 $ par personne et par institution (pour en savoir plus, visitez le site SADC.ca).

 

Rente viagère garantie

Une rente viagère est un produit financier qui verse un revenu fixe. Quelles que soient les fluctuations des marchés boursiers ou des taux d’intérêt, la rente viagère continuera de payer un montant fixe, ce qui en fait un moyen fiable de s’assurer d’un revenu régulier. Les rentes viagères sont offertes par les compagnies d’assurance vie et, une fois établies, elles ne peuvent pas être modifiées. Les versements se poursuivront pendant toute la vie du rentier et de son conjoint ou sa conjointe, le cas échéant. Il est toujours recommandé de faire garantir un nombre minimum de versements à titre de protection du patrimoine.

 

Bien qu’il soit important de connaître en partie cette terminologie, il importe encore plus d’en discuter avec votre conseiller en placement, qui pourra vous aider à vous frayer un chemin dans ce labyrinthe!

 

Conseils à l’intention des Canadiens qui hivernent dans le Sud

Lorsque vous quittez le pays pendant une période prolongée, vous avez beaucoup de choses à considérer. Les conseils qui suivent vous aideront dans vos préparatifs, votre voyage et la conduite automobile.Une fois que vous aurez paré à tout, il ne vous restera plus qu’à vous rendre à destination en toute sécurité. Vous pourrez ensuite profiter sans contraintes et sans souci du soleil et du temps chaud.

Lorsqu’on laisse sa maison inoccupée pendant plus de 30 jours

Même si l’assurance habitation peut différer d’un propriétaire à un autre, tous les assureurs ont des règles en vigueur en ce qui regarde les mesures à prendre si votre maison, votre condo ou votre appartement doit rester inoccupé pendant une période donnée – habituellement 30 jours. Un voisin en qui vous avez confiance, un ami ou un parent qui vérifie régulièrement votre maison peut aider à atténuer tout problème éventuel – comme un dégât d’eau provoqué par l’éclatement d’un tuyau. Il est recommandé d’appeler votre assureur pour passer en revue votre police afin de pouvoir partir l’esprit tranquille.


Conseils avant le départ 

  1. Emportez votre passeport, mais n’oubliez pas de le renouveler s’il doit expirer pendant que vous serez parti.
  2. Faites deux séries de photocopies de vos cartes et de vos documents. Mettez-en une dans vos bagages et laissez l’autre à un voisin en qui vous avez confiance, un ami ou un parent.
  3. Informez votre banque et les émetteurs de vos cartes de crédit que vous quittez le pays.
  4. Pensez à acheter un forfait téléphonique international pour éviter des frais d’itinérance coûteux.
  5. Annulez les livraisons régulières et faites suivre votre courrier.
  6. Débranchez les dispositifs électroniques et les appareils électroménagers inutiles dans votre maison. Coupez l’alimentation en eau.
  7. Créez l’impression que la maison est habitée. Demandez à quelqu’un de fiable de venir prendre le courrier ou les dépliants laissés sur le seuil de votre porte. Installez des minuteries sur des lampes intérieures et extérieures et engagez quelqu’un pour déneiger l’allée de la voiture, le trottoir et le chemin après chaque chute de neige.
  8. Appelez votre fournisseur de service téléphonique, d’accès Internet ou de télévision par câble ou par satellite afin de suspendre temporairement votre service. Assurez-vous cependant que cette interruption ne nuit pas, le cas échéant, au système de surveillance de votre maison.
  9. Rangez dans un coffret de sûreté les objets précieux que vous n’emportez pas.
  10. N’annoncez pas votre projet de voyage sur les médias sociaux. Vous ne voudriez pas faire savoir à tout le monde que vous n’êtes pas à la maison.
  11. Faites exécuter toutes vos ordonnances à l’avance. Assurez-vous d’avoir vos médicaments avec vous et de les transporter dans les contenants originaux étiquetés de la pharmacie. Il est également recommandé de vous munir des pièces suivantes :
  • document pratique décrivant vos antécédents médicaux;
  • certificat de vaccination à jour;
  • procuration relative aux soins de santé identifiant la personne qui peut prendre des décisions au sujet de vos soins si vous êtes incapable d’exprimer vos préférences;
  • si vous avez un problème de santé, il est important de porter un dispositif d’alerte qui se connecte à une banque de données virtuelle contenant des renseignements médicaux pertinents.
  1. Procurez-vous une assurance voyage. Tomber malade à l’étranger peut être très coûteux ou dangereux. Certains émetteurs de cartes de crédit offrent une assurance maladie et une assurance voyage. Vous devriez vérifier les soins qui sont couverts par votre carte de crédit (par exemple, séjours à l’hôpital, visites chez le médecin, évacuation d’urgence jusqu’au Canada au besoin – éventuellement en compagnie d’un infirmier ou d’un médecin). Veillez en tout cas à posséder une assurance maladie en voyage pour éviter d’avoir à régler une facture élevée à votre retour.
  2. Surveillez la durée de votre séjour aux États-Unis. Vérifiez les règlements les plus récents et le nombre maximum de jours par année auquel vous avez droit (les règles concernant l’immigration et l’impôt sont différentes).

 

Avant de prendre la route, communiquez avec votre assureur automobile. Il est important de le prévenir de votre voyage et d’examiner vos options en matière de couverture afin d’avoir une protection adéquate.

  1. Faites faire une mise au point de votre voiture au garage. Il est important que votre véhicule soit prêt à faire une longue route.
  2. Renouvelez votre assurance auto ou votre permis de conduire avant de partir, s’ils doivent expirer pendant que vous serez parti.
  3. Envisagez de vous inscrire à un programme d’assistance routière comme celui de la CAA, qui peut vous offrir de l’aide au Canada comme à l’extérieur du pays.
  4. Équipez votre voiture d’une trousse de survie en hiver, qui sera pratique en cas d’urgence.
  5. Assurez-vous de savoir où vous allez! Même si vous possédez un GPS pour vous orienter, des cartes routières ne peuvent pas vous faire de mal. Si vous êtes inscrit à un programme d’assistance routière, celui-ci peut vous fournir des cartes et d’autres renseignements sur votre itinéraire.
  6. Ne forcez pas sur la conduite. Faites des pauses fréquentes et prenez votre temps. Un conducteur bien reposé et vigilant est un conducteur prudent.

 

Vous libérer de vos dettes… pour toujours?

Vivre sans dettes peut apparaître comme un rêve chimérique, mais c’est un objectif réalisable. On peut faire beaucoup de progrès en procédant une petite étape à la fois. Il importe simplement de faire le premier pas.

Sachez le taux d’intérêt que vous payez. Pour être libéré de vos dettes et le rester, il est d’abord important de connaître ce que celles-ci vous coûtent. Au Canada, le taux d’intérêt des cartes de crédit peut varier de 20 % à 24 %. C’est un pourcentage énorme qui peut faire croître rapidement le montant que vous devez.

Consolidez vos dettes. Si vous avez accumulé des dettes avec vos cartes de crédit, la meilleure façon de les gérer consiste à les consolider dans une ligne de crédit à faible taux et peut‑être même à supprimer toutes vos cartes de crédit, en leur préférant une carte de débit. Les lignes de crédit comportent généralement un taux de 5 % environ, ce qui réduira substantiellement le montant d’intérêt qu’on vous facturera chaque mois.

Si vous devez négocier des paiements avec une ou plusieurs institutions financières, cette solution est également possible. Vous pouvez communiquer avec vos créanciers et négocier un montant réduit ou un calendrier de paiements que vous pourrez gérer plus aisément.

Il est important que vous disposiez de chiffres précis sur les montants que vous devez et les taux d’intérêt exigés  afin que, lorsque vous effectuez des paiements, vous remboursiez vos dettes qui sont les plus coûteuses. De plus, efforcez-vous toujours de verser le montant mensuel minimum sur toutes vos dettes.

Faites le suivi de vos dépenses. Une fois que vous connaissez le montant que vous devez et le taux que vous payez, le suivi de vos dépenses et le moyen le plus facile et le plus concret pour commencer à vous libérer de vos dettes. Notez tous vos achats ou conservez vos factures. Ainsi, vous saurez où votre argent va. Wally est une application utile qui vous permet de suivre vos dépenses et d’établir un budget de base. Contrairement à beaucoup d’autres services de budgétisation, Wally est gratuit! En effectuant le suivi de vos dépenses, vous prendrez graduellement l’habitude d’être conscient de vos achats et d’éliminer les excès.

Établissez un budget. Un budget n’implique pas nécessairement que vous viviez dans l’austérité, mais simplement que vous sachiez d’où l’argent provient et où il va. Il vous est alors plus facile de planifier et de contrôler vos dépenses. Comme son nom l’indique, l’application You Need A Budget (Vous avez besoin d’un budget) vous aide à vivre dans les limites de votre revenu et à trouver des façons d’équilibrer votre budget. Grâce à cette application, qui est compatible avec les téléphones cellulaires et les ordinateurs de bureau, vous pouvez établir votre budget en tenant compte de vos frais de subsistance, de vos dettes et de vos placements. Parmi les autres sites Web ou applications consacrés à l’établissement d’un budget et au suivi des dépenses, mentionnons Mint et Budget Tracker.

Prenez votre temps! Si vous tentez trop vite d’effectuer trop de changements et que vous n’effectuez pas votre budgétisation à un rythme qui vous convient, vous risquez de perdre votre motivation.

L’établissement d’un budget vous permettra non seulement d’affecter le plus d’argent possible au remboursement de vos dettes, mais également de garder de bonnes habitudes de consommation et d’épargne une fois que vous ne serez plus endetté. Ainsi, vous pourrez jouir au maximum d’une vie sans dettes et même dépenser de l’argent sans vous sentir coupable.

Réduisez vos dépenses. Une fois que vos dettes sont liquidées, le mieux est de contenir le plus possible vos dépenses. L’affectation de votre épargne au remboursement des dettes est une bonne idée, mais assurez-vous de reconstituer rapidement vos économies. De plus, vous avez encore besoin d’un fonds d’urgence.

Soyez constant. Efforcez-vous d’être constant dans vos paiements : versez régulièrement le montant le plus élevé que vous pouvez vous permettre pour rembourser vos dettes.

Lorsque vous franchissez un jalon, célébrez! Ce sentiment de liberté et cet optimisme que vous éprouvez, vous le méritez bien! La plus grande récompense, c’est le fait de savoir que vous êtes sur la bonne voie pour vous libérer à jamais des dettes.

Passez en revue la liste de contrôle ci-dessous pour vous assurer de demander les crédits d’impôt, les déductions et les prestations les plus courants

Fractionnement du revenu de pension – Les personnes qui touchent une retraite pourraient avoir le droit d’attribuer jusqu’à 50 % de leur revenu de pension admissible à leur conjoint.

Supplément de revenu garanti — Si vous recevez le supplément de revenu garanti ou des allocations du programme de la Sécurité de la vieillesse, vous pouvez renouveler la prestation en produisant une déclaration avant la date d’échéance.

Régime enregistré d’épargne-retraite (REER) — Vous pouvez cotiser à votre REER jusqu’au 31 décembre de l’année où vous atteignez l’âge de 71 ans.

Crédit pour la taxe sur les produits et services/taxe de vente harmonisée (TPS/TVH) – Vous pourriez avoir droit au crédit pour la TPS/TVH, un versement trimestriel non imposable qui vous aide à récupérer, en tout ou en partie, la TPS ou la TVH que vous payez. Pour obtenir ce crédit, vous devez produire une déclaration de revenus et de prestations chaque année.

Frais médicaux — Dans votre déclaration de revenus, vous pouvez demander les frais médicaux admissibles que vous avez payés au cours d’une période de 12 mois se terminant en 2017 et que vous n’avez pas demandés antérieurement, y compris les frais de préposé aux soins ou de soins dans un établissement.

Montant en raison de l’âge — Si vous aviez 65 ans ou plus au 31 décembre 2017 et si votre revenu net était inférieur à 83 000 $, vous pourriez avoir le droit de demander jusqu’à 7 125 $.

Montant pour le transport en commun — Vous pourriez avoir le droit de demander le coût des laissez-passer mensuels ou annuels que vous avez achetés en 2017 pour vous déplacer en transport en commun à l’intérieur du Canada.

Montant pour revenu de pension — Si vous déclarez un revenu de pension ou de rente admissible dans votre déclaration de revenus, vous pouvez demander jusqu’à 2 000 $.

Régime enregistré d’épargne-invalidité (REEI) — Ce régime d’épargne peut aider les familles à mettre de l’argent de côté pour assurer la sécurité financière d’une personne admissible au crédit d’impôt pour personnes handicapées. Les cotisations à un REEI ne sont pas déductibles d’impôt et peuvent être versées jusqu’à l’année où le bénéficiaire atteint l’âge de 59 ans.

Montant pour personnes handicapées — Si vous-même, votre conjoint ou une personne à votre charge avez une déficience grave et prolongée des fonctions mentales ou physiques et que vous remplissez certaines conditions, vous pourriez avoir droit au crédit d’impôt pour personnes handicapées (CIPH).

Montant pour aidant naturel — Les particuliers qui prennent soin d’une personne à charge ayant une déficience des fonctions physiques ou mentales pourraient avoir le droit de demander jusqu’à 2 000 $ dans le cadre du calcul de certains crédits d’impôt non remboursables.

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Une perle cachée de 2 000$ …

 

Le crédit d’impôt annuel pour revenu de pension.

 

Le montant pour revenu de pension permet à un contribuable de demander un crédit d’impôt fédéral non remboursable de 2 000 $ au maximum pour le revenu de pension admissible.

Des montants pour revenu de pension provinciaux sont également disponibles. En demandant ce montant, vous n’aurez pas d’impôt à payer sur la première tranche de 2 000 $ de votre revenu de pension, mais seulement si vous vous trouvez dans la tranche d’imposition la plus basse (étant donné que le taux de crédit d’impôt est plafonné à 15 %). Si vous êtes assujetti à une tranche d’imposition supérieure, vous paierez de l’impôt sur le revenu de pension, mais à un taux réduit.

Les règles de fractionnement du revenu autorisent les contribuables à transférer jusqu’à 50 % du revenu de pension admissible à leur époux ou conjoint de fait. Le point essentiel consiste à déterminer le type de revenu de pension qui est admissible.

L’âge constitue un facteur important. Les personnes de plus de 65 ans peuvent plus facilement demander le montant pour revenu de pension, car les sources de revenus admissibles sont plus nombreuses dans leur cas. Si vous inscrivez des montants aux lignes 115, 116 ou 129 de la déclaration de revenus fédérale, vous devriez avoir droit au montant pour revenu de pension.

Si vous avez plus de 65 ans, les revenus admissibles sont les suivants :

  • Les prestations viagères d’un régime de retraite, y compris le revenu provenant d’un fonds de revenu viager (FRV) ou d’un fonds de revenu de retraite immobilisé (FRRI)
  • Les versements d’un FERR (toute partie transférée à un REER ou à un autre FERR ou affectée à l’achat d’une rente n’est pas admissible au montant pour revenu de pension)
  • Les versements d’un FERR qui suivent le décès de l’époux ou du conjoint de fait
  • La rente versée par un REER assuré (comme ceux habituellement offerts par les compagnies d’assurance) ou un régime de participation différée aux bénéfices (RPDB)
  • Les versements d’un régime de pension agréé collectif (RPAC)
  • Les pensions ordinaires et les contrats de rente à versements invariables (CRVI)

Si vous avez moins de 65 ans,

la liste des revenus admissibles au montant pour revenu de pension (et au fractionnement du revenu de pension) est plus limitée. Elle comprend seulement quelques-uns des revenus mentionnés plus haut, c’est-à-dire :

1) Les prestations viagères d’un régime de retraite.

Indépendamment de votre âge, vous serez admissible au montant pour revenu de pension si vous recevez une rente d’un régime de retraite d’employeur. Il importe cependant de noter que, si vous convertissez votre pension en un régime de retraite immobilisé, le revenu tiré de ces régimes (par exemple, un FRV ou un FRRI) ne sera pas admissible au montant pour revenu de pension jusqu’à ce que vous atteigniez l’âge de 65 ans.

 

2) Les versements d’un FERR ou la rente versée par un REER, un RPDB ou un RPAC en raison du décès du conjoint.

Le revenu provenant d’un FERR, d’un RPDB, d’une rente, d’un RPAC, d’un contrat de rente à versements invariables ou d’un REER est admissible au montant pour revenu de pension seulement s’il résulte du décès de l’époux ou du conjoint de fait.

Il importe également de connaître les revenus qui ne sont pas admissibles au montant pour revenu de pension :

  1. prestations de la Sécurité de la vieillesse
  2. prestations du Régime de pensions du Canada
  3. prestations du Régime de rentes du Québec
  4. prestations de décès
  5. versements d’une convention de retraite
  6. prestations d’une entente d’échelonnement du traitement
  7. revenu provenant d’un compte de retraite individuel américain (IRA)

Votre conseiller en placement Rothenberg s’y connaît bien et sera heureux de vous aider à tirer parti du crédit d’impôt pour revenu de pension chaque année.

La retraite anticipée n’est pas un rêve chimérique, mais les travailleurs négligent une chose : la planification.

Statistique Canada révèle que l’âge de retraite moyen a augmenté à 63 ans en 2015. Vous pourriez avoir la liberté de cesser de travailler — ou du moins de quitter votre carrière actuelle — à 58 ans, à 55 ans ou même plus tôt!

La planification de la retraite est en grande partie une question d’argent : ce que vous devez faire et ne pas faire aujourd’hui pour être capable de quitter le marché du travail à la date que vous avez fixée et vivre la vie dont vous rêvez.

Une retraite anticipée est encore possible, mais beaucoup de travailleurs ont de la difficulté à y croire. Presque la moitié des personnes qui ont l’intention de prendre leur retraite, soit 47 %, craignent que leurs économies ne suffisent pas jusqu’au bout, alors qu’elles étaient 37 % en 2009.

Dans un sondage de Bankrate.com, pas moins de 70 % des personnes interrogées ont déclaré qu’elles hésitaient à entamer leur épargne-retraite et qu’elles projetaient de travailler le plus longtemps possible durant leur retraite. 70 %!

« Le fait de travailler pendant la retraite comporte beaucoup d’avantages », soutient Jill Cornfield, une analyste de la retraite de Bankrate.com. « Je ne suis pas surprise que presque les trois quarts des gens affirment vouloir travailler aussi longtemps qu’ils le peuvent à la retraite. Ce n’est pas une simple question d’argent. Lorsque vous travaillez comme consultant ou que vous trouvez un emploi à temps partiel, de préférence un emploi que vous aimez vraiment, cela vous aide à garder l’esprit vif. »

Il est crucial que les personnes qui envisagent de prendre leur retraite, même dans quelques années, calculent le revenu mensuel dont elles auront alors besoin. La règle empirique habituelle veut que les futurs retraités aient besoin de 70 % à 80 % de leur revenu annuel actuel pour maintenir leur mode de vie à la retraite. Vous devriez prendre en compte toutes les dépenses, y compris la maintenance et l’entretien de la maison, les taxes, les soins de santé et les dépenses ponctuelles importantes comme l’achat d’un logement ou d’une voiture. De plus, il est très peu probable que des dépenses courantes comme les divertissements, les restaurants et les cadeaux diminuent. En fait, elles pourraient même augmenter, car vous disposerez de plus de temps pour voyager, vous consacrer à vos passe-temps favoris ou recevoir vos enfants et vos petits-enfants.

Après avoir calculé le revenu de retraite mensuel nécessaire, vous devez vous assurer que votre revenu de pension et vos économies seront suffisants lorsque vous déciderez de prendre votre retraite.

Vous trouverez sur le site Web de Rothenberg quelques calculatrices simples à utiliser qui vous permettront de tester les scénarios et les objectifs financiers que vous avez vous-même définis.

Prenons l’exemple d’une personne âgée de 63 ans dont l’espérance de vie est de 90 ans (soit 27 autres années). Son REER, qui vaut actuellement 325 000 $, génère un rendement de 4 % par année, et elle projette de cotiser 10 000 $ par année pendant encore deux ans. Cette personne ne dispose pas d’un régime de retraite d’employeur. Elle a calculé que, à la retraite, elle aurait besoin de 3 000 $ par mois ou 36 000 $ par année.

La retraite n’est plus comme à l’époque de nos parents ou de nos grand-parents. Il est tout à fait possible que nous passions 20, 30 ou même 40 ans à la retraite; il faut donc nous préparer en conséquence! Nous pouvons réellement prendre notre retraite au moment et dans les conditions que nous voulons, mais cela implique un peu de planification. Si cela vous intéresse d’effectuer des calculs personnalisés en compagnie d’un conseiller financier averti, cliquez ici pour obtenir une première consultation GRATUITE.

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