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Auteur/autrice : kiara

Signes révélateurs de l’hameçonnage par courriel

Découvrez les signes à surveiller dans les escroqueries par hameçonnage par e-mail afin de protéger vos informations financières et personnelles confidentielles.

Les courriels d’hameçonnage sont une tactique régulièrement utilisée par les cybercriminels pour voler vos informations personnelles, telles que vos informations d’identification bancaire en ligne.

Les signaux d’alarme sont parfois faciles à repérer et vous alertent rapidement sur le fait que vous êtes victime d’une tentative de hameçonnage. Dans d’autres cas, le hameçonnage est plus difficile à détecter.

Les cybercriminels étant de plus en plus créatifs dans leurs tentatives de voler les informations personnelles des utilisateurs par courrier électronique, la sensibilisation et la compréhension des points à surveiller deviennent la meilleure défense contre les cybercriminels et leurs manigances.

Mais d’abord, qu’est-ce que le hameçonnage par courriel?

Dans cette forme d’arnaque en ligne, les cybercriminels se font passer pour une personne que vous connaissez ou pour une organisation légitime, comme l’ARC ou votre institution bancaire.

En général, les courriels d’hameçonnage contiennent un appel urgent à l’action et un lien qui, une fois cliqué, vous dirigera vers un site Web pour confirmer vos données personnelles, vos informations de compte, etc. Ces liens qui mènent à de faux sites web sont conçus pour voler vos informations personnelles ou infecter votre appareil avec des maliciel.

Les courriels d’hameçonnage peuvent également contenir des pièces jointes inattendues ou douteuses qui, une fois téléchargées, peuvent infecter votre ordinateur avec un virus, ce qui compromet la sécurité de votre ordinateur.

Comment savoir si un courriel est une arnaque d’hameçonnage?

De nombreuses tentatives d’hameçonnage par courriel terminent leur parcours dans votre dossier de pourriel, mais les filtres anti-spam ne suffisent pas à empêcher les escroqueries par hameçonnage d’arriver dans votre boîte de réception.

Voici quelques signes indicatifs d’un hameçonnage par courriel :

  • Expéditeur inconnu ou destinataires de courriel que vous ne reconnaissez pas.
  • Nom et/ou adresse courriel de l’expéditeur mal orthographiés ou incorrects.
  • Le nom de l’expéditeur et l’adresse courriel ne correspondent pas (par exemple, le courriel provient de « Microsoft » mais l’adresse électronique de l’expéditeur utilise un domaine Google comme example@gmail.com).
  • Salutation généralisée ou manquante (par exemple : « Cher contribuable canadien »)
  • Fautes et autres erreurs d’orthographe et de grammaire dans le titre et le contenu du courriel.
  • Le ton ne correspond pas à celui de l’expéditeur.
  • Le langage utilisé est urgent ou menaçant et il est fait mention d’une échéance imminente (par exemple : « cette pièce jointe expirera dans 24 heures », « vous avez une facture impayée », vous devez « vérifier » des informations personnelles »)
  • Demande bizarre, inhabituelle ou non sollicitée ou le contenu n’a tout simplement pas de sens et affirme quelque chose de ridicule.
  • Vous n’avez pas souscrit ou approuvé à recevoir la communication électronique de l’expéditeur.
  • Mise en page bizarre et images de mauvaise qualité.
  • Le lien dans le courriel ne correspond pas à l’URL lorsque vous passer le pointeur de votre souris dessus pour plus d’informations.
  • La pièce jointe incluse a un nom ou une extension de fichier étrange.
  • Le courriel est passé directement dans votre dossier de pourriel.

Il faut souligner que cette liste n’est en aucun cas une liste complète de tous les signes révélateurs des courriels d’hameçonnage. Certaines courriels d’hameçonnage peuvent être tellement sophistiqués qu’ils ne contiennent qu’un ou plusieurs des signes mentionnés ci-dessus.

Soyez proactif, pas réactif!

Les cybercriminels sont toujours à la recherche de moyens innovants et plus sophistiqués d’usurpation d’identité et mènent leurs victimes à divulguer leurs informations financières.

Lorsque vous évaluez si un courriel est une tentative d’hameçonnage, vous pouvez vous poser les questions suivantes:

  • Est-ce que je reconnais le nom de l’expéditeur et l’adresse électronique « De »?
  • La ligne d’objet/titre ou le contenu du courriel comporte-t-il des fautes d’orthographe ou de grammaire?
  • L’adresse électronique de l’expéditeur correspond-elle au nom figurant dans le champ « De »?
  • Est-ce que je reconnais les destinataires inclus dans le courriel?
  • Le courriel comporte-t-il un appel à l’action, par exemple cliquer sur un lien ou télécharger une pièce jointe?
  • Le courriel me demande-t-il des informations personnelles, telles que mon numéro d’assurance sociale ou informations d’accès de mon compte bancaire?
  • Me suis-je inscrit pour recevoir cette communication de cet expéditeur?
  • La mise en page ou la qualité de l’image sont-elles plutôt étranges?

En règle générale, méfiez-vous de tous les liens et pièces jointes et réfléchissez avant de cliquer.

Si vous recevez un courriel suspect d’une personne prétendant être une entreprise, un ami ou une connaissance de bonne réputation, il est toujours préférable de contacter immédiatement l’organisation ou la personne en question pour confirmer la légitimité du courriel avant de poursuivre.

Il faut garder en tête que ce n’est pas parce que vous recevez un courriel de hameçonnage que vos informations personnelles ont été compromises. Les escroqueries par hameçonnage ne réussissent que lorsque leurs cibles cliquent sur des liens malveillants ou téléchargent des pièces jointes dangereuses.

Des stratégies judicieuses pour gérer les coûts liés à l’université pour les familles ayant plusieurs enfants

Entre les frais de scolarité et les autres dépenses connexes, les études postsecondaires, surtout en cette période de haute inflation, peuvent représenter un fardeau financier important pour les familles ayant plusieurs enfants. Quelles sont les stratégies judicieuses pour gérer ces coûts? Nos experts suggèrent quelques options.

L’augmentation du coût des études postsecondaires, à une époque où l’inflation monte en flèche et où d’autres aspects de la vie deviennent plus coûteux, peut vous inciter à vous poser la question à savoir  comment vous pourrez offrir cette possibilité à vos enfants. Les frais de scolarité, associés à d’autres dépenses liées à l’université, comme les bouquins de cours, les appareils électroniques et le logement, peuvent représenter un lourd fardeau financier pour les familles, surtout celles qui ont plusieurs enfants.

Vous pouvez considérer que les coûts des études postsecondaires de votre enfant sont nécessaires, mais aussi qu’ils sont assez élevés. La bonne nouvelle, c’est que vous n’avez pas à payer la facture d’un seul coup et qu’il y a certaines choses que vous pouvez faire en tant que parent pour gérer et finalement réduire ces dépenses lorsque vous avez plusieurs enfants. Il y a même certaines choses que vous pouvez encourager votre enfant à faire pendant qu’il poursuit ses études universitaires afin de gérer ses dépenses scolaires.

1. Considérez l’ouverture d’un régime REEE familial.

De nombreuses familles choisissent d’ouvrir un compte REEE par enfant, mais la gestion de plusieurs comptes peut être difficile. C’est pourquoi un REEE familial est une option idéale pour les familles ayant plusieurs enfants. Même si vous investissez dans un seul compte, les cotisations au REEE sont liées au NAS de votre enfant, de sorte que votre institution financière soit en mesure de savoir quel enfant reçoit la cotisation. Par conséquent, les revenus de placement peuvent être partagés entre vos enfants. Vous avez également la possibilité d’attribuer des fonds à d’autres bénéficiaires admissibles si l’un d’eux ne poursuit pas d’études supérieures ou si le coût des études diffère entre eux.

2. Profitez de la Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE).

Le programme de la SCEE, qui est accessible à tous, constitue un excellent incitatif pour les familles à commencer à épargner pour les études de leurs enfants dès que possible. Cette subvention correspond à 20 % de la première tranche de 2 500 $ cotisée chaque année au REEE d’un enfant admissible de moins de 18 ans, jusqu’à un maximum annuel de 500 $ et un maximum à vie de 7 200 $. Si vous cotisez annuellement à partir de la naissance de votre enfant, la subvention atteindra son maximum en 14 ans. Les résidents du Québec peuvent bénéficier d’un incitatif supplémentaire sous la forme d’une subvention additionnelle de 10 % appelée Incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE). Bien que beaucoup croient au dicton populaire « Que rien n’est jamais gratuit dans la vie « , le gouvernement canadien vous donne essentiellement de « l’argent gratuit » à investir dans l’éducation de votre enfant. Vous pouvez en savoir plus sur la SCEE ici et sur l’IQEE ici.

3. Cosignez la demande de votre enfant pour une marge de crédit pour étudiants.

Une marge de crédit pour étudiants est une option de financement souple qui aide les étudiants à payer les dépenses liées aux études postsecondaires, comme les frais de scolarité ou les livres, et qui peut également servir à financer les dépenses courantes, comme la nourriture et le transport. Tout comme une carte de crédit, l’argent emprunté doit être remboursé avec des intérêts. Toutefois, les taux d’intérêt d’une marge de crédit pour étudiants sont généralement plus favorables que ceux d’une carte de crédit ordinaire et les intérêts facturés ne portent que sur l’argent emprunté. Souvent, une institution financière exigera un cosignataire qui sera responsable de la dette si l’étudiant est incapable de payer. C’est là que vous, en tant que parent, pouvez intervenir. Le fait de cosigner la marge de crédit pour étudiants de votre enfant peut être un bon moyen de l’aider à établir son crédit, comme exemple. Vous trouverez plus de renseignements sur les marges de crédit pour étudiants sur le site Web du gouvernement du Canada ici.

4. Découvrez d’autres moyens de payer les études postsecondaires de votre enfant.

Les régimes d’épargne comme le REEE risquent de ne pas suffire à couvrir les coûts des études universitaires de votre enfant; vous pouvez donc envisager une aide financière. L’aide financière peut prendre la forme de la SCEE mentionnée ci-dessus, de prêts étudiants, de bourses d’études, de subventions et de bourses d’entretien, qui fournissent une aide aux frais de scolarité qui n’a pas besoin d’être remboursée. Une notion erronée est que vous devez avoir un faible revenu pour bénéficier de l’une de ces options, mais ce n’est tout simplement pas le cas. Les bourses d’études, par exemple, peuvent récompenser les performances scolaires sans égard du niveau de revenu.

5. Donnez à vos enfants une introduction aux bonnes habitudes financières.

En plus des stratégies ci-dessus, l’éducation financière et la connaissance de l’argent aident grandement à gérer les dépenses importantes comme les études postsecondaires. Vous avez peut-être réussi à inculquer de bonnes habitudes financières à vos enfants au cours de leur enfance, mais il est toujours bon de revoir les principes de base pour les leur rappeler. Si les frais de scolarité ont tendance à être prévisibles, de nombreuses autres dépenses liées à l’université sont des coûts variables et il existe généralement des moyens de réduire ces coûts. Par exemple, pour la nourriture, vous pouvez encourager votre enfant à prendre un plan de repas à l’université ou à cuisiner à la maison plutôt que de commander du restaurant, car cela peut être assez coûteux. Bien entendu, il existe de nombreuses autres façons de réduire les coûts et d’économiser de l’argent, que vous devriez éduquer à vos enfants, par exemple être attentifs aux escomptes accordés aux étudiants, en évitant les guichets automatiques hors réseau et en utilisant une carte de crédit de la manière la plus efficace possible. Ces habitudes financières s’accumulent au fil du temps et peuvent faire une différence remarquable.

Des conseillers comme nous ne cessent de servir leurs clients dans la poursuite de leurs objectifs financiers. Au fil des ans, nous avons aidé de nombreuses familles à choisir des investissements appropriés pour réaliser des économies en vue de l’éducation de leurs enfants. Pour plus d’informations sur la façon dont nous pouvons vous aider, envoyez-nous un courriel à inforequest@rothenbergwstg.wpenginepowered.com.

Les effets de l’inflation sur vos plans et votre épargne-retraite

Avec une inflation à son plus haut niveau depuis près de 40 ans, vous vous inquiétez peut-être de ce que cela signifie pour votre retraite. Dans cet article, nous passons en revue certaines choses auxquelles vous pouvez vous attendre, que vous soyez en train de planifier votre retraite ou que vous soyez déjà à la retraite.

Récemment, vous avez peut-être remarqué une augmentation importante pour certaines dépenses, comme l’épicerie, le loyer et les factures de gaz. Ce phénomène s’appelle l’inflation. L’inflation se produit généralement lorsque les entreprises transfèrent l’augmentation de leurs coûts sur vous, le client. Mais l’inflation n’a pas seulement un impact sur vos habitudes de consommation. Elle a aussi une influence sur votre capacité d’épargner pour les grands objectifs de la vie, et vos meilleures années comme il se doit.

J’épargne pour ma retraite. Comment l’inflation m’affecte-t-elle ?

Comme vos dépenses augmentent avec l’inflation, vos priorités financières vont très probablement changer, et l’épargne-retraite risque de passer au second plan. Il vous sera peut-être même difficile de mettre régulièrement des fonds de côté, sachant que vous devez d’abord payer des choses comme la nourriture et l’essence. En cas extrême, vous devrez peut-être même piger dans votre épargne pour compenser vos dépenses excédentaires. Lorsque votre revenu demeure inchangé, mais que le coût de la vie ne cesse d’augmenter, c’est certainement une possibilité.

Il peut arriver que votre première intuition soit de réduire ou de cesser complètement de cotiser régulièrement à vos comptes de retraite jusqu’à ce que la situation se calme et que les prix reviennent à un niveau plus ou moins normal. Cependant, vous devez éviter de succomber à cette idée. Car même si vous considérez seulement réduire ou cesser vos contributions pour une courte période, cela peut avoir des effets drastiques sur votre pécule.

La capitalisation des rendements des fonds que vous épargnez et investissez régulièrement pour votre retraite permettra à votre épargne d’augmenter plus rapidement au fil du temps. Imaginez la grosseur d’une boule de neige qui augmente au fur et à mesure qu’elle descend une pente et prend de l’élan. Les rendements composés fonctionnent de la même manière.

En continuant à verser des cotisations régulières sur vos comptes de retraite, vous vous assurez de profiter pleinement de la puissance des rendements composés. Par contre, lorsque vous réduisez ou cessez de cotiser à votre épargne-retraite, cela peut se traduire par des milliers de dollars de moins en épargne-retraite à long terme.

Prenons l’exemple suivant. Disons que Bob commence avec 2 000 $ dans son REER et qu’il investit 2 000 $ de plus par année en vue de sa retraite. Supposons un rendement de 7 % par an pour simplifier les choses. Après 30 ans, le REER de Bob vaudra 202 146 $. Si Bob décide de cesser de cotiser à son REER les sixième et septième années en raison de l’inflation, il se retrouvera avec 181 146 $, soit une différence de 21 000 $ à la fin de la 30e année.

Bien que nous ne recommandions pas la réduction de vos dépenses de première nécessité, comme la nourriture, si vous craignez de devoir réduire le montant ou la fréquence de vos cotisations, vous pouvez libérer des fonds en éliminant les dépenses non essentielles, comme les sorties au restaurant ou les services d’abonnement.

Dans tous les cas, les coupes budgétaires ont leurs limites. Vous devez donc absolument discuter de cette question avec votre conseiller en gestion de patrimoine. Il pourra vous guider dans le processus d’ajustement de votre stratégie de planification de la retraite et de votre portefeuille d’investissement de manière à avoir le moins d’impact possible sur votre qualité de vie actuelle et d’obtenir le meilleur résultat possible pour votre retraite.

Je suis déjà à la retraite. Que signifie l’inflation pour moi?

Après avoir consacré tant de temps et d’efforts dans la préparation et l’épargne pour votre retraite, la question se pose sans doute de savoir si vous avez épargné suffisamment, si votre argent durera assez longtemps et si vous devrez ajuster quelques-uns de vos plans très attendus en raison de l’inflation. La réponse dépend sur quelques facteurs. Parmi eux, votre flux financier personnel, vos dépenses et votre volonté de faire des concessions si nécessaire.

Comme vous n’êtes plus actif sur le marché du travail en tant que retraité, vos revenus ont tendance à être plus prévisibles et vos dépenses sont également plus stables. Votre épargne personnelle et votre portefeuille d’investissements sont très probablement votre source principale de liquidités pendant cette période de votre vie. Vous pouvez également compter sur les pensions gouvernementales, comme le RPC, la Sécurité de la vieillesse (SV) et le SRG, pour votre revenu de retraite.

Bien que vos économies personnelles et vos placements courants seront probablement les plus touchés par la hausse de l’inflation, à mesure que votre pouvoir d’achat diminuera et que les marchés réagiront, les prestations de retraite fédérales que vous recevez subiront moins d’effets négatifs.

Les programmes financés par le gouvernement, comme le RPC, la SV et le SRG, sont indexés à l’inflation, ce qui signifie qu’ils sont rajustés en fonction de l’inflation, à l’aide de différentes formules. Ainsi, vous recevrez probablement une augmentation des montants versés, car le gouvernement tente de tenir compte de l’augmentation rapide du coût de la vie.

Il est toutefois important de noter que si le taux d’inflation surpasse le taux d’ajustement, l’ajustement ne sera pas suffisant pour compenser la différence entre les deux. Il se peut qu’après avoir réglé vos dépenses de base comme le loyer, les services publics et l’épicerie, il vous reste moins d’argent pour les activités les plus excitantes de votre liste de choses à faire avant le décès. Il s’agit alors de trouver un équilibre entre la poursuite de votre retraite comme prévu et les concessions à faire, surtout lorsque vos dépenses dépassent vos revenus. Cela peut être le cas si vous avez des objectifs ou des passe-temps auxquels vous êtes déterminé à ne pas renoncer.

Si vous êtes en bonne santé, les voyages sont probablement l’un des premiers points de votre liste de souhaits pour la retraite. Vous avez sans doute économisé pour cet objectif ambitieux, car il peut être coûteux. Malheureusement, en période d’inflation, les voyages peuvent coûter plus cher que prévu.

Mais il existe aussi quelques avantages à l’inflation, comme la hausse des taux d’intérêt. Vous constaterez que les taux des rentes et des CPG, par exemple, peuvent augmenter en période d’inflation.

Un autre avantage se trouve dans l’immobilier. Pour ceux encore propriétaires de leur maison et qui cherchent le meilleur moment pour la vendre, les prix de l’immobilier ont tendance à augmenter en période d’inflation. Cela signifie que le moment le plus propice pour vendre votre maison peut être celui où l’inflation augmente.

Bien sûr, comme dans toute situation, il y a des pour et des contre et ils doivent être soigneusement évalués. Pour en tirer des conclusions, l’essentiel est le suivant : Si vos dépenses dépassent vos revenus, ce qui est tout à fait possible étant donné que le coût de la vie augmente avec l’inflation, vous serez peut-être obligé de choisir entre repousser votre retraite ou continuer comme prévu, mais en faisant quelques concessions.

Si vous êtes en phase de transition vers la retraite, il est possible que vous décidiez de travailler plus longtemps afin de générer un revenu plus important pour faire les choses dont vous aviez initialement prévues et faire face à la hausse des dépenses. Si vous êtes en retraite et que vous ne prévoyez pas de retourner sur le marché du travail, vous pouvez alors opter pour des produits de consommation courante moins coûteux afin de compenser les coûts de l’inflation.

On peut comprendre que vous soyez inquiet des conséquences de l’inflation sur votre liberté et votre flexibilité à la retraite. Les stratégies visant à minimiser les effets de l’inflation sur votre épargne et vos plans de retraite diffèrent selon chaque personne, en fonction de votre situation unique. Il est toujours préférable de contacter votre conseiller en gestion de patrimoine si vous êtes le moindrement soucieux de l’impact de l’inflation sur votre retraite.

Bien que cet article ait été soigneusement vérifié, nous ne pouvons pas et ne garantissons pas que les informations fournies sont correctes, exactes ou à jour. Veuillez vous adresser à votre conseiller de gestion de patrimoine Rothenberg obtenir des conseils en fonction de votre situation particulière.

Six manières d’utiliser votre remboursement d’impôt

Faites-vous partie des millions de Canadiens qui devraient bénéficier d’un remboursement d’impôt cette année? Si tel est le cas, voici quelques idées qui vous aideront à bien utiliser ces fonds.

En préparant votre déclaration de revenu, vous constatez avec plaisir que vous avez droit à un remboursement, ce qui vaut mieux que de devoir de l’argent au gouvernement. Si vous bénéficiez d’un remboursement d’impôt, voici six idées dont vous pourriez tenir compte pour utiliser cet argent.

1. Le dépenser

En général, l’idée de se servir de ce remboursement pour se faire plaisir figure, au mieux, en bas de la liste. Toutefois, si ce remboursement est relativement modique, faites-vous plaisir en allant par exemple au restaurant pour faire un bon repas. Même si vous bénéficiez d’un remboursement plus important, il n’est pas interdit d’en utiliser un pourcentage pour vous faire plaisir.

2. Cotiser à votre REER

Vous pourriez envisager de cotiser à votre REER pour garnir votre fonds de retraite. Si vous détenez un REER, vous pourriez vous prévaloir du report des cotisations des années précédentes au cours desquelles vous n’aviez pas atteint le plafond de cotisations. En versant la totalité ou une partie de ce remboursement dans votre REER, vous pourriez ainsi utiliser une partie ou la totalité des droits inutilisés de cotisation et ainsi progresser davantage vers la réalisation de vos objectifs d’épargne retraite.

Vous pourriez également bénéficier éventuellement d’un allègement fiscal pour l’année 2022‑2023 puisque ces cotisations sont effectuées avant impôt et que les fonds ne sont imposés qu’au moment de leur retrait du régime.

Si votre situation l’autorise, vous pourriez également envisager de cotiser à un REER de conjoint. Il s’agit d’une stratégie de fractionnement du revenu des couples qui peut contribuer à réduire le fardeau fiscal.

3. Cotiser à un CELI

Il existe également une autre option que vous pourriez envisager, à savoir placer l’argent de votre remboursement d’impôt dans un CELI en prévision d’un achat important.

Les cotisations versées dans un CELI ne permettent pas de bénéficier de déductions d’impôt immédiates. Toutefois, l’argent du remboursement peut être investi dans des placements générant un revenu dont la croissance se fera en franchise d’impôt dans le compte. Cette décision est avantageuse parce qu’elle vous permet d’économiser pour réaliser un objectif majeur, par exemple acheter une première maison ou profiter de longues vacances, sachant que les retraits de fonds ne sont pas imposables.

Vous pourriez ainsi bénéficier d’un atout dans le cadre de la planification fiscale de votre retraite. Vous profitez également d’un moyen de diversifier l’imposition des sources de vos revenus de retraite si vous détenez également un REER et que vous avez déjà utilisé tous vos droits de cotisation à ce régime.

4. Investir par l’intermédiaire d’un compte imposable

Les avantages fiscaux offerts par un REER ou un CELI sont extrêmement tentants. Toutefois, les placements dans un compte de courtage imposable ne sont pas à dédaigner. En effet, les gains en capital bénéficient d’un taux d’imposition favorable; c’est pourquoi il peut être judicieux de détenir des placements qui pourraient générer des gains de capital importants dans ces comptes, tout en détenant des placements générant un revenu dans un REER ou un CELI.

Les dividendes versés par des actions détenues dans un compte de courtage imposable sont imposés à un taux préférentiel par rapport à ceux provenant d’autres sources de revenu. En effet, la société a déjà payé des impôts sur les dividendes et le gouvernement n’impose pas une deuxième fois ce revenu.

Il faut également se souvenir que les fonds détenus dans un compte imposable, par exemple un REER, peuvent être plus facilement accessibles au fil du temps comparativement aux fonds détenus dans un compte exonéré d’impôt car ils ne sont pas assujettis aux mêmes règles.

5. Rembourser vos dettes

Si vous avez des dettes en suspens, par exemple des versements d’intérêts élevés sur des cartes de crédit, un prêt personnel ou un prêt hypothécaire, vous pourriez envisager d’affecter une partie ou la totalité du remboursement d’impôt à la réduction de cette dette. Vous pourriez ainsi éliminer ou du moins réduire le montant total des versements consacrés à cette dette et économiser ainsi au fil du temps le coût de l’intérêt composé.

Dans le cas d’un prêt hypothécaire, si le remboursement est important, vous pourriez également envisager de faire un gros versement pour réduire ou éliminer complètement cette dette.

À l’heure actuelle, le gouvernement du Canada a suspendu jusqu’au 31 mars 2023 l’accumulation des intérêts sur les prêts aux étudiants. La période actuelle est donc particulièrement propice au remboursement d’une partie ou de la totalité de cette dette en utilisant le remboursement d’impôt. Outre la diminution de la dette, le fait d’effectuer un versement en ce moment pourrait contribuer à éliminer des frais d’intérêt supplémentaires au moment où la situation reviendra à la normale et que la suspension sera levée.

6. Cotiser à un fonds de secours

L’argent du remboursement peut servir à mettre en route ou à augmenter un fonds de secours existant. Cet argent est habituellement placé dans un compte liquide portant intérêt, disponible en cas d’urgence, par exemple une perte d’emploi ou des réparations importantes et inattendues exigées par votre voiture ou votre habitation.

Selon une règle de base, il faut disposer dans ce fonds d’un montant équivalant aux dépenses obligatoires et nécessaires pour une durée de six mois. Il faut y inclure l’argent destiné à des paiements tels que le loyer ou les remboursements hypothécaires, la nourriture, le prêt-auto et les autres dépenses essentielles au maintien de votre style de vie habituel. Il pourrait également prévoir des dépenses supplémentaires comme les divertissements, les repas à l’extérieur ou d’autres dépenses discrétionnaires sachant qu’il faut établir la priorité de vos besoins et de ceux des personnes à charge.

Analyser vos retenues à la source

Cette démarche ne vise pas les fonds provenant d’un remboursement d’impôt, mais elle donne l’occasion d’analyser les retenues d’impôt de l’année en cours pour savoir si elles tiennent parfaitement compte de votre situation. Est-ce que votre niveau de revenu a changé? Si tel est le cas, la retenue d’impôt est-elle suffisante?

Par retenue d’impôt on entend le montant d’impôt sur le revenu déduit par votre employeur de votre chèque de paie qui, habituellement, ne tient pas compte des diverses déductions classiques, par exemple les cotisations à un REER qui réduisent l’impôt exigible. Si vous recevez un remboursement important chaque année, vous pourriez envisager de réduire vos retenues d’impôt de façon à augmenter le montant figurant sur votre chèque de paie.

Que retenir… Établir une liste des priorités qui vous tiennent à cœur

Toucher un remboursement important peut s’apparenter à de l’épargne forcée bien que vous ne touchiez aucun intérêt sur cet argent. Vous pourriez mieux l’utiliser pendant l’année en l’investissant quoique tout cela dépende de vos besoins et de votre situation actuelle.

Téléphonez-nous au 514-934-0586 (Montréal) ou au 403-228-2378 (Calgary) pour établir le meilleur moyen d’utiliser votre remboursement d’impôt et examiner vos retenues d’impôt pour être certain qu’ils conviennent parfaitement à votre situation.

Cet article a fait l’objet d’une vérification soigneuse, mais nous ne pouvons garantir que les renseignements fournis sont exacts ou à jour. Veuillez consulter votre conseiller en gestion de patrimoine chez Rothenberg pour obtenir des conseils fondés sur des paramètres qui vous sont propres. Rothenberg Gestion de capitaux est membre de l’OCRCVM et du Fonds canadien de protection des épargnants.

Prêt hypothécaire inversé : Le pour, le contre et la conclusion

Les baby-boomers canadiens arrivés à l’âge de la retraite ont profité d’un marché immobilier dynamique au cours des deux dernières décennies; ils pourraient avoir intérêt à se servir de la valeur nette de leur habitation pour générer un revenu de retraite.

Les options de financement de la retraite sont diverses. Typiquement, les principales sources de revenu de retraite sont les pensions et l’épargne financière représentées en général par des régimes enregistrés d’épargne-retraite (REER), des comptes d’épargne libres d’impôt (CELI) et des comptes d’épargne non enregistrés.

Les retraités peuvent également envisager l’utilisation de la valeur nette de leur habitation. Le prêt hypothécaire inversé est l’une des méthodes permettant d’avoir accès à cette valeur nette. Il s’agit en effet d’un prêt permettant de profiter de la valeur nette de l’habitation sans devoir se départir de cette dernière. On peut en effet emprunter à concurrence de 55 % de la valeur nette de son habitation compte tenu de divers facteurs, notamment de son âge et de celui de son conjoint (les deux intéressés doivent avoir au moins 55 ans) ainsi que de la valeur du moment de l’habitation. Toutefois, le montant des prêts hypothécaires inversés est généralement de loin inférieur à ce pourcentage.

Un prêt hypothécaire inversé peut être structuré de façon à prévoir des versements périodiques au propriétaire ou peut faire l’objet d’un versement forfaitaire. Dans les deux cas, il n’y a aucun remboursement exigé à moins que le propriétaire ne déménage, décède ou vende l’habitation.

Les prêts hypothécaires inversés ont divers avantage et inconvénients. 

Divers avantages :

  1. La valeur de votre patrimoine peut être liée à celle de votre habitation, notamment si celle-ci a augmenté au fil des ans. Un prêt hypothécaire inversé vous permet de profiter de la valeur nette de votre habitation sans être obligé de la vendre. En outre, étant donné que vous restez propriétaire de celle-ci, vous ne serez jamais forcé de déménager ou de la vendre. Même si la valeur de l’habitation devient inférieure au solde du prêt hypothécaire inversé, vous pouvez continuer à occuper les lieux pour le restant de votre vie.
  2. Vous avez accès à la valeur nette de votre habitation sans avoir à effectuer les remboursements mensuels exigés par un prêt type, par exemple une marge de crédit sur valeur domiciliaire ou un refinancement. En fait, aucun versement n’est exigé sauf en cas de déménagement ou de vente de l’habitation, qui sont des décisions entièrement de votre ressort. Les versements sont donc volontaires et, par conséquent, il n’y a aucun risque de défaut de remboursement.
  3. Vous pouvez choisir la manière dont vous touchez votre argent, soit sous forme de montant forfaitaire ou de versements réguliers. Vous pouvez dépenser l’argent que vous recevez sans condition ni exigence. Vous décidez de l’utilisation du prêt hypothécaire inversé qui peut aussi bien servir à rembourser un prêt hypothécaire existant qu’à rénover votre habitation ou à venir en aide à votre famille.
  4. Le revenu est considéré techniquement comme un prêt et non comme un revenu; il donc est exonéré d’impôt. En outre, tout versement provenant d’un prêt hypothécaire inversé n’est pas pris en compte lorsqu’on établit l’admissibilité au versement des prestations de la Sécurité de la vieillesse (SV), du Supplément de revenu garanti (SRG) ou du Régime de pensions du Canada (RPC); en outre, les montants perçus n’ont aucune incidence sur les prestations que vous pourriez recevoir.
  5. Contrairement à d’autres types de prêts, l’octroi d’un prêt hypothécaire inversé ne tient pas compte du revenu et des cotes de crédit de l’intéressé. Toutefois, compte tenu des règlements régissant les prêts hypothécaires au Canada, vous pourriez être obligé de communiquer de telles informations.
  6. Vous ne pouvez jamais être redevable d’un montant supérieur à la valeur de votre habitation. Si la valeur de cette dernière baisse, le prêteur hypothécaire absorbe la perte.

Le revers de la médaille…divers inconvénients :

  1. L’un des principaux inconvénients des prêts hypothécaires inversés est leur taux d’intérêt sensiblement plus élevé. En fait, les taux d’intérêt des prêts hypothécaires inversés sont généralement de loin supérieurs aux taux exigés pour des produits de crédit semblables, par exemple des prêts hypothécaires traditionnels ou une marge de crédit sur valeur domiciliaire. Par exemple, en ce moment, le plus important fournisseur de prêts hypothécaires impose un taux de 5,49 % aux prêts hypothécaires inversés à cinq ans. En revanche, les principales banques canadiennes accordent un taux de 2,65 % (en avril 2020) aux prêts hypothécaires ordinaires. La différence en points de pourcentage fera baisser considérablement la valeur nette de l’habitation, compte tenu notamment de l’incidence de l’intérêt composé si aucun versement n’est effectué avant la vente (à l’instar de la plupart des prêts hypothécaires au Canada, l’intérêt composé est calculé semestriellement). Il faut donc impérativement comparer les diverses solutions offertes.
  2. La valeur nette de votre habitation peut diminuer si les intérêts de votre prêt s’accumulent. On peut dire que plus le taux d’intérêt est élevé, plus les versements au fournisseur du prêt hypothécaire inversé sont conséquents alors que votre valeur nette risque d’avoir baissé une fois le remboursement terminé. Dans une conjoncture marquée par une hausse des taux d’intérêt, il arrive souvent que les montants d’intérêts accumulés réduisent à un tel point la valeur nette de l’habitation que vous risquez de vous retrouver sans argent.
  3. Si vous avez un prêt hypothécaire ou une marge de crédit hypothécaire en cours, les fonds en provenance d’un prêt hypothécaire inversé doivent servir en priorité à rembourser le prêt hypothécaire garanti par votre habitation. C’est pourquoi vous ne pouvez utiliser l’argent reçu selon votre bon vouloir.
  4. Il se pourrait qu’il vous soit impossible d’occuper votre habitation pendant votre retraite si vous rencontrez trop de difficultés, par exemple à monter à l’étage, à entretenir les lieux, à enlever la neige ou à tondre la pelouse. Vous pourriez donc décider de déménager et de vendre l’habitation. Il faut savoir qu’à ce moment, vous devrez rembourser la totalité du prêt hypothécaire inversé. Étant donné que vous pourriez ne pas disposer des fonds suffisants pour cette opération, il est essentiel de prévoir d’avance une telle éventualité.
  5. Si le prêt hypothécaire inversé a fait baisser considérablement la valeur nette de votre habitation, il se pourrait que vous ne disposiez pas des fonds nécessaires pour assurer la prestation ultérieure de soins de longue durée.
  6. Un prêt hypothécaire inversé réduit la taille de votre patrimoine et, par conséquent, réduit l’héritage légué à votre famille. Il est donc impératif d’évaluer l’incidence d’un prêt hypothécaire inversé sur votre succession.

Certains retraités souhaitent peut-être continuer à occuper leur habitation pour des raisons personnelles ou sentimentales. S’ils ne disposent d’aucune autre option financière pour ce faire, le prêt hypothécaire inversé est la seule avenue qui s’offre à eux. Toutefois, à l’instar de tout produit financier, il faut tenir compte de nombreux facteurs car il n’existe aucune solution miracle. Les prêts hypothécaires inversés répondent sans conteste à un besoin du marché, mais ne conviennent pas à tous les retraités. Il faut donc obtenir l’avis d’un spécialiste qui prendra en compte votre situation.

Nous vous signalons que nous n’offrons pas de prêts hypothécaires inversés. Toutefois, nous vous conseillons de nous téléphoner pour explorer diverses options comparables (514) 934‑‑0586 (Montréal) ou (403) 228-0949. Un conseiller en gestion de patrimoine de Rothenberg analysera votre situation pour savoir s’il existe d’autres choix répondant mieux à vos besoins.

Aider les aînés à trouver la résidence pour personnes âgées qui leur convient le mieux – deuxième partie

Lorsque des personnes quittent leur foyer, c’est habituellement en dernier recours, après avoir essayé de rester chez eux (parfois même en bénéficiant d’aide à la vie autonome) en dépit de leur état de santé.

Dans certains cas, les soins à domicile ne peuvent être prolongés à cause de l’évolution de l’état de santé de la personne âgée et de l’apparition de nouveaux besoins. Parfois, ces changements ne s’expliquent pas par la condition physique mais plutôt par l’isolement social, l’apathie ou la solitude.

Par où commencer? Où trouver de l’aide?

Lorsqu’on recherche la résidence pour seniors la mieux adaptée à la situation pour entamer une nouvelle tranche de vie, il y a bien des aspects dont il faut tenir compte, notamment les installations, le confort offert, les activités, la proximité de la famille, le niveau de soins, le budget et la démographie. Il arrive souvent que les néophytes se sentent dépassés par la situation et ne peuvent se décider sur les installations à visiter; ils ne savent pas où chercher, ne connaissent pas les questions à poser ou n’ont aucun élément de comparaison.

Souvent, les municipalités locales offrent des ressources aux aînés et des possibilités de logement, bien qu’elles s’occupent habituellement surtout des établissements de soins de longue durée (qui sont régies par le gouvernement). Si vous recherchez des renseignements de ce genre, consultez les sites suivants :

Ottawa : Centre d’information communautaire d’Ottawa – Tél. :  613 761-9076

Kelowna : Vieillir chez soiDéménager pour obtenir un autre niveau de soins. Une autre ressource à Kelowna est l’organisme sans but lucratif Seniors Outreach – Tél. : 250 861-6180

Montréal : Centre de Référence du Grand Montréal

Calgary : Ligne d’assistance des services sociaux communautaires

Les services tels que Seniors Choice Montreal piloté par Steve Besner ou Accès Résidences piloté par Fabienne Coullerez offrent un excellent moyen de trouver la meilleure résidence. Leurs services sont gratuits car ils sont rémunérés par les résidences mêmes.

Des services semblables sont également disponibles à Ottawa et à Kelowna, par exemple : Comfort LifeOrganisme qui est actif dans de vastes parties du Canada

Comfort Life Ottawa

Comfort Life Kelowna

Ou Tea & Toast, qui travaille auprès de 90 % des résidences de la région d’Ottawa, mais qui fournit ses services dans l’ensemble de l’Ontario

Comment un tel organisme est-il en mesure de contrôler la qualité de service d’une résidence?

Certains organismes emploient un évaluateur spécialisé qui visite chaque résidence et évalue la qualité des services, les soins et les installations offerts aux personnes âgées. Les équipes des deux organismes précités visitent régulièrement les résidences qu’ils recommandent et assurent un suivi auprès de chaque client.

 

Est-ce que les agences de placement fournissent des conseils objectifs aux seniors sur la résidence qui leur convient le mieux? Les agences de placement sont rémunérées par toutes les résidences privées; aussi elles n’ont aucun intérêt à en privilégier l’une au détriment de l’autre. Le maintien d’une relation de confiance avec les clients et leurs familles est un élément primordial de la réputation des agences de placement et des recommandations dont ces dernières peuvent se prévaloir auprès d’autres clients.

 

Types de résidences offertes aux seniors en ce moment

Les résidences-services et les maisons de retraite ont, pendant longtemps, été la solution offerte aux seniors nécessitant des soins. Ces dernières années, on a construit ou rénové de plus en plus de résidences autonomes pour accueillir des personnes âgées indépendantes.

Résidences autonomes

Les résidences autonomes offrent leurs services à des seniors autonomes qui peuvent gérer les activités du quotidien. Il arrive souvent que les intéressés disposent de leur propre véhicule et soient encore en mesure de voyager.

Pour quelles raisons ces seniors autonomes envisagent-ils d’habiter dans une résidence?

  • Les résidences offrent la paix de l’esprit à la personne âgée et à sa famille – Bien qu’elle soit en relativement bonne santé, elle peut toujours être victime d’un accident, d’une chute, de problèmes de pression sanguine et autres. En résidence, le personnel de santé répond en quelques minutes à un appel de détresse déclenché par une pression sur un bouton ou la tension d’un cordon.
  • Gamme d’activités amusantes et intéressantes – Ces activités sont conçues pour stimuler l’esprit, le corps et la bonne humeur, et jouent un rôle sans pareil pour donner goût à la vie. En font partie le théâtre, les arts, la musique, les sorties éducatives, la gymnastique, les conférences, les films et le bingo notamment.
  • Plus besoin d’entretenir une maison – Pelleter la neige, prévoir les réparations de l’habitation, tondre la pelouse, peindre et rénover… tous ces soucis sont relégués aux oubliettes puisque l’on vit dans un lieu où des spécialistes de l’entretien sont disponibles sur appel.
  • Une résidence devient un remède contre la solitude et l’isolement – Les résidences offrent toute l’intimité et l’espace individuel souhaités par le senior tout en lui donnant la possibilité d’avoir accès à une multitude de zones et d’activités communes, ou encore de discuter quand il en a envie avec des voisins et des amis.
  • Cuisiner et faire la vaisselle sont facultatifs – Les résidences offrent l’option de profiter d’une salle à manger pour 1, 2 ou 3 repas par jour. Les personnes qui désirent continuer à préparer leurs repas elles-mêmes peuvent le faire sans problème.
  • Les résidences offrent un endroit accueillant et propice aux réunions aux familles qui veulent visiter leurs proches – Qu’il s’agisse d’une visite en tête à tête dans la bibliothèque de la résidence ou d’une fête d’anniversaire familiale dans une salle à manger privée, on trouve dans les résidences un cadre de qualité destiné aux seniors et à leur famille.

 

Résidences-services

Les résidences-services offrent divers niveaux de soins aux seniors qui ont besoin d’aide dans le cadre des activités de la vie quotidienne.

Si une personne âgée a besoin d’aide dans l’accomplissement d’une ou deux activités quotidiennes seulement, elle peut souvent vivre dans une résidence autonome ou dans un étage autonome d’une résidence; elle peut se procurer de l’aide supplémentaire par l’intermédiaire de la résidence ou de sociétés externes privées (service de soins à domicile).

Lorsqu’une personne âgée a besoin d’aide dans l’accomplissement de nombreuses activités de la vie quotidienne, le moment est alors venu de passer à l’étage consacré aux services de soutien ou, si ceux-ci ne sont pas disponibles dans la résidence, de déménager dans une résidence avec services de soutien qui peut répondre à leurs besoins. Elles continueront de profiter de tous les avantages offerts par la vie en résidence ainsi que de l’aide supplémentaire qui permet de rendre leur vie confortable et sans aucun stress.

 

Résidences avec soins infirmiers pour personne souffrant de troubles de la mémoire

Ces résidences fournissent la gamme complète de soins jusqu’à la fin de la vie. Des personnels de santé sont disponibles 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 et toutes les activités de la vie quotidienne sont gérées par la résidence. Dans le cas où l’intéressé souffre de troubles de mémoire, par exemple la maladie d’Alzheimer ou toute autre forme de démence, ces résidences (ou les étages spéciaux des résidences) ont prévu des portes d’entrée et de sortie sécurisées empêchant l’intéressé de quitter l’étage ou le bâtiment.

Dans de telles situations, bon nombre d’activités disponibles ne conviennent plus. Toutefois, on offre d’autres activités adaptées conçues pour la personne âgée nécessitant un haut degré de soins ou confrontée à des pertes de mémoire.

 

Comparaison entre résidences offrant un continuum de soins et résidences spécialisées

Certaines résidences s’adressent à un type de personnes âgées en particulier (p. ex. elles ne sont conçues que pour un style de vie autonome ou que comme centre de soins spécialisé pour les personnes atteintes de pertes de la mémoire). D’autres résidences offrent un continuum de soins, c’est-à-dire qu’une personne âgée peut y entrer à titre de résident totalement autonome puis passer dans d’autres secteurs de la résidence à mesure de l’évolution de ses besoins.

Bon nombre de personnes âgées/familles privilégient les résidences avec continuum de soins car elles permettent de rester dans le même bâtiment et d’éviter ainsi un changement complet de l’environnement lorsque les besoins de soins augmentent.

 

Liste des vérifications utiles lors de la visite d’une résidence

Pour pouvoir choisir entre diverses résidences offrant un même niveau de soins dans une même zone géographique, il faut visiter chaque résidence et noter certains facteurs et critères :

  • Analyser l’environnement et les interactions entre le personnel et les résidents.
  • Aimez-vous l’endroit où est situé la résidence et son aspect extérieur? Avez-vous l’impression qu’il règne une atmosphère chaleureuse dans la résidence au moment de votre visite?
  • Demander aux résidents ce qu’ils pensent des autres seniors ainsi que du personnel qu’ils côtoient
  • Est-ce que les résidents semblent être compatibles avec les êtres qui vous sont chers ou vous-même?
  • Logement – peut-on contrôler individuellement le système de chauffage/de climatisation?
  • Quels sont les types d’activités et les équipements offerts?
  • Quel sont les niveaux de soins de santé proposés (infirmier, infirmière, visites du médecin, services diététiques, physiothérapie, aide à la toilette, pharmacie et autres)?
  • Les visites sont-elles acceptées à toute heure? Est-ce que les petits-enfants peuvent passer la nuit sur les lieux? Y a-t-il des frais?
  • Est-ce que la résidence forme le personnel en ce qui a trait à la maltraitance envers les personnes âgées? Existe-t-il une politique permettant de signaler les abus présumés? Existe-il un système de surveillance par caméra?
  • Existe-t-il dans la résidence une zone prévue pour les résidents souffrant de troubles cognitifs, par exemple la maladie d’Alzheimer? Si tel est le cas, est-elle sécurisée?
  • Est-ce que la résidence autorise du personnel hospitalier à se rendre auprès des résidents pour leur donner des soins?
  • Quelles sont les principales raisons justifiant une demande de renvoi éventuel d’un résident?

 

Le rôle d’un conseiller pour les aînés

Les conseillers aguerris pour les aînés travaillent pour des résidences de différentes tailles convenant aussi bien aux aînés autonomes qu’à ceux qui nécessitent des soins intensifs. Les conseillers peuvent fournir aux familles des informations officieuses impossibles à se procurer autrement.

Seniors Choice Montreal peut parfois négocier un meilleur tarif pour ses clients compte tenu des relations de longue date que cet organisme entretient avec les résidences. L’agence se sert de ses contacts précieux avec les résidences, les hôpitaux, les travailleurs sociaux, les infirmiers et infirmières afin d’offrir un service personnalisé et un soutien pour remplir les formulaires nécessaires et les demandes d’aide du gouvernement.

Son équipe continue d’offrir un soutien à la famille après le déménagement de la personne âgée. Parfois, il suffit d’effectuer des contrôles occasionnels et d’autre fois, lorsque la famille du senior vit à l’extérieur de la ville, elle se fie à Seniors Choice Montreal pour rendre visite à l’être qui leur est cher et lui fournir des renseignements récents à son sujet.

L’équipe de conseillers d’Accès Résidences visite les installations qu’elle recommande et veille à ce qu’elles maintiennent une qualité constante. Les conseillers connaissent les tenants et les aboutissants de chaque résidence et peuvent aider les clients à choisir celle qui convient le mieux à leurs besoins. Tous les conseillers sont membres de l’Association des conseillers en hébergement du Québec (ACHQ) et respectent son code de déontologie. Ils offrent leurs services à de nombreuses collectivités parlant différentes langues et sont au fait de leurs sensibilités culturelles.

 

Coût des résidences

Le loyer moyen d’une unité standard d’une résidence pour aînés au Québec était évalué à 1 788 $ en 2019. Dans la région de Montréal, les coûts mensuels des résidences privées oscillent entre 2 000 $ et 8 000 $ environ. Cet écart important de coûts est le fruit de différents facteurs, notamment l’emplacement, les installations, le niveau de soins, la taille de la chambre ou de l’appartement, le nombre de repas inclus et le stationnement facultatif.

D’une façon générale, le montant de soins exigés est le plus important facteur influençant le coût mensuel.

 

Conclusion

Les agences de placement offrent une consultation et une évaluation initiales gratuites des besoins des aînés puis, ultérieurement, accompagnent l’aîné et sa famille au moment des visites de résidences en recherchant celle qui répond le mieux aux besoins. Les connaissances approfondies du secteur par les agences et les relations de longue durée avec les résidences s’avèrent souvent précieuses et permettent de mieux connaître les installations, d’avoir accès à des détails inédits et d’assurer un meilleur suivi à long terme. Tout ce qui précède est offert à la famille sans coût supplémentaire : il s’agit d’une option gagnant-gagnant non négligeable.

Maximisez les avantages de votre succession tout en allégeant la tâche des personnes qui vous sont chères

Vos économies, vos possessions et vos biens forment votre succession. La planification successorale vous permet de décider à l’avance qui recevra quoi et d’établir un plan financier afin de réduire au minimum l’impôt à votre décès. L’un des éléments importants de la planification successorale consiste à donner des instructions au sujet des funérailles et de l’enterrement et à exprimer vos volontés à l’égard des traitements médicaux.

La planification successorale est la meilleure stratégie à suivre pour vous assurer que vos volontés seront respectées au jour et à l’heure de votre décès. Un plan successoral permet de simplifier le processus, de réduire éventuellement les frais juridiques et d’alléger la tâche des personnes qui vous survivent.

Au Canada, il n’y a pas de « droits successoraux », c’est-à-dire un impôt sur la valeur totale de la succession. Toutefois, votre succession peut être assujettie à des frais d’homologation ou à l’impôt sur le revenu. L’impôt et les autres dépenses sont réglés à même votre succession, ce qui réduit le montant que vos héritiers recevront. Toutes les dépenses doivent être payées avant que la succession soit répartie entre les héritiers.

Testaments

Un testament est un document juridique officiel dans lequel vous indiquez comment vos actifs et vos biens doivent être distribués à votre décès. Il garantit légalement que vos économies, vos effets personnels et vos biens seront transmis aux personnes et aux organismes de votre choix. Il vous permet également de désigner la ou les personnes qui prendront soin des personnes à votre charge et de vos animaux favoris.

Dans votre testament, vous désignerez la personne qui remplira les fonctions de liquidateur de votre succession. Ce peut être un ou plusieurs de vos parents ou amis. Votre choix est important, car la personne nommée sera responsable du règlement de la succession et, une fois les dépenses et l’impôt payés, de la distribution du solde de la succession aux bénéficiaires conformément aux volontés que vous avez exprimées dans le testament. Il est parfois avisé de choisir au moins une personne plus jeune comme liquidateur de votre succession, afin de vous assurer qu’elle toujours sera en vie quand vous décéderez. Choisissez également une personne qui vit au Canada, parce que la nomination d’un liquidateur non résident peut créer des problèmes et des charges fiscales supplémentaires.

Vous pouvez modifier votre testament n’importe quand si votre situation ou celle des personnes mentionnées dans votre testament change. Un changement d’état matrimonial, l’accession d’un enfant à la majorité ou le décès d’un bénéficiaire ou d’un liquidateur constituent de bonnes raisons de réviser et de mettre à jour votre testament.

Si vous décédez sans avoir fait de testament, vos biens seront divisés selon une formule préétablie qui varie en fonction de la province. En l’absence d’un testament, votre succession sera automatiquement transférée à vos parents les plus proches, tandis que les amis, les œuvres de bienfaisance et les organismes seront exclus.

Il est recommandé de faire préparer son testament par un notaire ou un avocat. Une fois le testament prêt, il sera enregistré à la Chambre des notaires et au Barreau du Québec ou au barreau de votre province et deviendra un document juridique officiel. On s’assure ainsi que le document est vraiment le dernier testament officiel et qu’il ne contient pas d’erreurs, ce qui permet d’éviter au(x) liquidateur(s) de votre succession des délais et des frais de procédure – sans mentionner le stress. Lorsque vous rédigez votre testament, il est important d’exposer vos volontés en détail. Toutefois, ne fournissez pas les modalités de vos funérailles ou de votre enterrement dans le testament, car, dans la majorité des cas, le testament est ouvert et lu seulement après les funérailles. Gardez ces instructions en lieu sûr et informez le(s) liquidateur(s) de leur emplacement.

Gardez tous les renseignements concernant les dons d’organes à part et assurez-vous que votre famille proche et vos amis sont au courant de vos souhaits à cet égard. Vous pouvez rédiger des instructions détaillées au sujet de certains meubles, bijoux, etc., dans un document distinct du testament officiel qu’on appelle mémorandum or codicille.

Homologation

Le testament est validé au moyen d’un processus appelé l’homologation. La soumission d’un testament à un tribunal successoral a pour but de s’assurer que le document est vraiment le dernier testament et de confirmer la nomination du liquidateur ainsi que la capacité de ce dernier de remplir ses fonctions.

Le tribunal peut résoudre toute confusion éventuelle découlant de l’existence de plusieurs documents et répondre aux doutes soulevés sur la légitimité d’un document (durant l’homologation, un testament peut être contesté).

Au Québec, un testament notarié ne nécessite aucune homologation.

Après que le tribunal a accepté le testament et la désignation du liquidateur, il délivre un document qui nomme officiellement le liquidateur à titre d’administrateur de la succession. Il est important de savoir que, une fois que le testament est homologué, il devient un document juridique public et que n’importe quelle personne peut le consulter en adressant une demande à un tribunal successoral.

Quels biens peut-on transférer sans homologation?

Dans toutes les provinces sauf le Québec, des frais d’homologation (parfois appelés impôt sur l’administration des successions) sont exigés, qui varient d’une province à une autre, mais qui dépendent le plus souvent de la valeur totale de la « succession ». Par conséquent, il est important de comprendre ce qui est considéré comme faisant partie de votre succession et ce qui ne l’est pas.

Les comptes conjoints avec droit de survie et les comptes financiers pour lesquels des bénéficiaires sont déjà désignés ne font pas partie de votre succession (par exemple, les polices d’assurance vie, les comptes d’épargne enregistrés comme les REER ou les CELI qui ont des bénéficiaires désignés). Une bonne planification peut réduire les frais d’homologation.

Procuration

Une procuration est un document qui donne à une ou plusieurs personnes le pouvoir de prendre des décisions en votre nom en ce qui regarde vos comptes bancaires, le paiement des factures ou d’autres éléments financiers, biens ou responsabilités, dans l’éventualité où vous ne seriez pas disponible à cause d’un voyage ou d’une hospitalisation ou pour une autre raison. Les modalités d’une procuration sont souples. Vous fixez les conditions dans lesquelles la procuration entre en vigueur et se termine et vous pouvez limiter le pouvoir qu’elle accorde à un bien ou un compte précis.

La procuration est rédigée par un avocat ou un notaire. Une fois prête, elle sera enregistrée à la Chambre des notaires et au Barreau du Québec ou au barreau de votre province et deviendra un document juridique officiel. La procuration vous procurera la tranquillité d’esprit au cas où un accident ou une autre urgence vous empêcherait de vous acquitter de vos obligations quotidiennes.

Testament biologique (mandat au Québec)

Un testament biologique (appelé mandat au Québec) est une série d’instructions qui définissent vos souhaits sur le plan médical en cas d’incapacité physique ou mentale. Au Québec, le mandat remplace également la procuration, qui perd son pouvoir légal. Le document indique comment les professionnels de la santé devraient agir si vous aviez besoin d’un traitement médical comme le maintien des fonctions vitales, un gavage ou une réanimation. Il peut également comprendre des instructions concernant le don d’organes. Votre testament biologique (ou mandat) désigne une ou plusieurs personnes chargées de s’assurer que vos volontés sont respectées ou de prendre des décisions de dernière minute en votre nom.

La personne ainsi désignée peut être l’un de vos exécuteurs testamentaires ou quelqu’un autre. Si possible, il est préférable de choisir une personne qui vit près de chez vous et qui sera facilement disponible. Le testament biologique (ou mandat) sera rédigé par un avocat ou un notaire. Une fois prêt, il sera enregistré à la Chambre des notaires et au Barreau du Québec ou au barreau de votre province et deviendra un document juridique officiel.

Aider les personnes âgées à trouver le logement qui convient le mieux – partie 1

Beaucoup de personnes âgées et d’autres personnes qui sont dans le besoin ne se sentent pas prêtes à quitter leur maison pour aller dans un établissement, mais nécessitent de l’aide pour rester dans leur domicile. Il est recommandé de tenter d’abord de répondre à leurs souhaits et de choisir l’approche la moins restrictive. Toutefois, les membres de la famille doivent être réalistes quant aux capacités de l’être cher et évaluer si la personne âgée est en mesure de vieillir chez elle.

Pour déterminer si un aîné peut continuer de vivre dans sa maison, il faut examiner tous les aspects de son cadre de vie actuel et leur incidence sur sa sécurité et sa qualité de vie, qui sont des facteurs clés.

  1. Prise des médicaments – Est-ce que la personne âgée pense à prendre ses médicaments selon la dose et au moment prescrits? 
  2. Préparation des repas – Peut-elle cuisiner? Est-ce qu’elle prépare et mange des repas équilibrés? Est-elle capable d’utiliser les appareils électroménagers de la cuisine en toute sécurité?
  3. Sécurité et mobilité – A-t-elle de la difficulté à se déplacer dans la maison ou à monter l’escalier? A-t-elle déjà chuté? A-t-elle prévu les mesures à prendre pour demander de l’aide en cas d’urgence? Si la mobilité constitue un problème, peut-on équiper sa maison de dispositifs de sécurité, comme des barres d’appui ou un appareil de secours d’urgence, et la personne âgée est-elle disposée à les utiliser?
  4. Hygiène personnelle – Peut-elle effectuer de manière autonome les tâches que son hygiène personnelle requiert (bains à une fréquence suffisante, soins de toilette adéquats, lavage des vêtements et du linge de maison, etc.)?
  5. Transport – Est-ce qu’elle conduit encore la voiture? Est-elle en sécurité derrière le volant?
  6. Activités sociales – Est-ce qu’elle participe à des activités, voit des amis et fait de l’exercice ou est-elle seule la plupart du temps? Manifeste-t-elle des signes de dépression?
  7. Entretien de la maison – La maison est-elle bien tenue ou dans un désordre général?
  8. Gestion des finances – Les factures sont-elles payées à temps?

Qui est qualifié pour aider les personnes âgées à domicile?
Des entreprises professionnelles comme Premier Home Care permettent aux personnes âgées de continuer de vivre et de fonctionner dans leur maison grâce au soutien d’aidants qualifiés qui ont suivi une formation initiale et sont en formation continue. Les aidants de Premier Home Care peuvent détenir différentes attestations leur permettant de prendre soin des personnes qui ont la maladie d’Alzheimer, le cancer, le diabète, des problèmes cardiaques, etc. Ces aidants passent une entrevue en personne et, s’ils sont sélectionnés, une entreprise indépendante vérifie leurs références et leurs antécédents criminels.

En quoi consiste le processus?
Mark Wathen, le copropriétaire de Premier Home Care, explique que son entreprise, après avoir effectué gratuitement une évaluation du client et une inspection à son domicile pour la prévention des chutes et la sécurité de la salle de bains, rencontre de nouveau les personnes qui prennent la décision pour leur présenter des recommandations personnalisées. Un plan de soins adaptés est établi, qui décrit tous les services convenus et le calendrier hebdomadaire (période minimale de trois heures).

Services fournis
Les aidants fournissent des soins non médicaux à domicile : compagnie (lecture avec la personne âgée, jeux et casse‑tête, aide pour cuisiner et écoute de la télévision), préparation des repas, entretien ménager léger, soins de toilette et habillement, transport pour les rendez‑vous ou les courses, rappel de la médication et autres activités de la vie quotidienne.

Contrôle de la qualité
Wathen mentionne que, pour s’assurer de la qualité des soins offerts, il effectue des visites-surprises à domicile, vérifie le livre et le registre du plan de soins et communique directement avec le client et la famille. Le pointage des présences est automatisé au moyen d’un logiciel expressément conçu pour le secteur des soins à domicile; l’entreprise sait donc toujours à quel moment le quart de travail d’un aidant commence et est immédiatement avertie de toute divergence. Une application pour téléphone intelligent est également disponible, qui procure au client un accès constant à l’aidant et au calendrier.

Qui peut recevoir ces services et à quel endroit?
Les clients sont principalement des personnes âgées qui veulent vivre de manière indépendante et en toute sécurité dans la maison le plus longtemps possible. L’entreprise peut fournir ses services en n’importe quel lieu, que ce soit dans la maison familiale, l’appartement ou la résidence de la personne âgée ou dans un établissement offrant un soutien à la vie autonome. Une fois qu’elles ont commencé à recevoir de l’aide dans leurs activités ou dans leur vie quotidienne, les personnes âgées peuvent demeurer dans leur résidence actuelle pendant des années, entourées de leurs souvenirs, de leur famille et de leurs amis, à un coût moindre que si elles déménageaient dans un établissement de soins plus importants.

La question du coût
En règle générale, le tarif horaire varie de 23 $ à 28 $ pour des soins « standard » à un particulier. Les soins offerts à des couples ou aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer comportent habituellement des coûts supplémentaires. Beaucoup d’entreprises exigent des quarts de travail minimaux de trois ou quatre heures, compte tenu des déplacements que les aidants doivent effectuer pour se rendre à la résidence des clients et en revenir.

Pour les personnes âgées de 70 ans ou plus, la décision de continuer à vivre chez soi n’a jamais été aussi facile à prendre. Au Québec, vous pouvez obtenir un crédit d’impôt pour jusqu’à 35 % de vos dépenses admissibles au titre des soins à domicile. La majorité des services et des produits sont admissibles.

Les soins à domicile ne durent parfois que pendant une période limitée, parce que l’état de santé ou les besoins de la personne âgée ont changé. Dans d’autres cas, les réponses aux questions 1 à 8 (au début du texte) font ressortir l’isolement social, l’apathie ou la solitude de la personne, qui peut alors préférer vivre dans une résidence offrant une vie active. Une fois que le choix a été fait de déménager dans une résidence pour personnes âgées, commence la recherche de la résidence appropriée. La plupart du temps, la personne âgée et sa famille peuvent se sentir dépassées par ce processus, la nécessité de poser les bonnes questions, les éléments auxquels il faut porter attention et les comparaisons à faire avant de prendre une décision définitive. Dans la partie 2 de ce blogue, nous tenterons de faire un peu de lumière sur les différences entre les résidences, le coût et les niveaux de soins, afin que vous vous sentiez mieux informés et que vous sachiez à quoi vous attendre et ce que vous devez planifier.

Liens utiles :

 

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