Skip to main content

Auteur/autrice : kiara

Tensions au Moyen-Orient : ce que les investisseurs doivent savoir

Les récents événements au Moyen-Orient ont ravivé l’incertitude géopolitique sur les marchés mondiaux. Comme prévu, la réaction initiale s’est traduite par une volatilité des marchés, une hausse des prix du pétrole et une demande accrue pour les valeurs refuges traditionnelles telles que l’or et le dollar américain. Ces mouvements reflètent une prudence à court terme plutôt qu’un changement fondamental des perspectives économiques à long terme.

Les marchés énergétiques ont été au centre de l’attention. Une part importante du pétrole mondial transite par le détroit d’Ormuz, et les craintes d’une perturbation potentielle ont fait grimper les prix du pétrole. Cela dit, les marchés mondiaux du pétrole sont entrés dans cette période avec un approvisionnement relativement bon, et l’OPEP+ a déjà pris des mesures pour augmenter la production, ce qui pourrait contribuer à limiter les répercussions à long terme si le conflit reste circonscrit.

La hausse des prix de l’énergie peut contribuer à alimenter les pressions inflationnistes, ce qui explique pourquoi les marchés obligataires ont été sensibles à ces développements. Pour l’instant, les marchés semblent intégrer l’incertitude plutôt qu’un choc économique durable. L’histoire montre que les événements géopolitiques créent souvent une volatilité à court terme, tandis que la performance à long terme des marchés continue d’être déterminée par des fondamentaux tels que les bénéfices, la croissance et les valorisations.

Notre point de vue chez Rothenberg Gestion de Patrimoine

Les périodes d’incertitude renforcent l’importance de rester concentré sur les facteurs fondamentaux plutôt que de réagir aux gros titres. Chez Rothenberg, nous avons accès à des solutions d’investissement institutionnelles de qualité Harbourfront qui sont gérées activement afin de tirer parti des opportunités à long terme sur les marchés. Discutez avec un conseiller Rothenberg pour en savoir plus sur la manière dont ces solutions d’investissement peuvent vous aider à atteindre vos objectifs financiers.

Lisez l’article complet et détaillé ici.

Tax Planning

Devrais-je faire gérer seul les impôts ou engager un professionnel de l’impôt ?

La saison des impôts est arrivée, une fois de plus. Si vous êtes un vétéran de la déclaration de revenus, vous êtes probablement à l’aise pour remplir vous-même votre déclaration de revenus, sans aucune aide. Il y a de la satisfaction à le faire soi-même et, en fin de compte, vous pourriez même y prendre plaisir.

Les Canadiens aiment toujours autant leurs remboursements d’impôts, mais avec un nombre croissant de personnes qui demandent des remboursements à cause d’erreurs coûteuses, vous vous demandez peut-être si vous devez vous débrouiller tout seul ou si le moment est venu de faire appel aux services d’un expert fiscal.

Une erreur sur votre déclaration de revenus peut entraîner une pénalité, des frais d’intérêt ou même un contrôle par l’ARC (CRA en anglais). Mais le plus important, c’est que vous pouvez passer à côté de déductions ou de précieux crédits d’impôt. Continuez à lire pour savoir comment décider si un logiciel d’impôt fera l’affaire ou si vous avez besoin de l’aide d’un professionnel.

Quand déclarer ses impôts soi-même

Préparer votre déclaration d’impôts personnelle devrait être facile si votre situation financière est simple. Nous appellerons ces personnes des bricoleurs fiscaux, où DIY signifie « Do-It-Yourself » !TurboTax et d’autres logiciels de préparation des déclarations de revenus disponibles dans le commerce vous poseront une série de questions sur vos finances et vous indiqueront les crédits et déductions auxquels vous pouvez prétendre. Ils ne nécessitent de réaliser aucun calcul mathématique ni aucune connaissance approfondie du code des impôts.Mais comment déterminer si vous êtes dans une situation simple ?

  • Si la préparation de vos impôts ne vous oblige qu’à extraire des informations d’une poignée de documents préparés par d’autres, comme le T4, un logiciel d’impôt de base vous conviendra.
  • Si votre situation fiscale n’a pas changé au cours de l’année dernière, que vous travaillez pour un employeur, que vous êtes célibataire sans enfant, etc., votre déclaration d’impôt sera très simple.
  • Si rien ne se passe dans votre vie qui puisse compliquer votre situation fiscale, cela ne vaut peut-être pas la peine de payer un professionnel.

Quand faire appel à un professionnel

Dans certaines situations, il est préférable d’engager un comptable plutôt que d’essayer de remplir vous-même votre déclaration de revenus.

Les préparateurs d’impôts se tiennent au courant des codes fiscaux ainsi que des lois fiscales provinciales et fédérales.

Un comptable peut vous recommander les déductions et les exemptions auxquelles vous avez droit et vous aider à planifier votre croissance future en vous informant de tout changement des exigences fiscales.

Engagez un expert fiscal en cas de :

1. Changements majeurs dans la vie

Si vous vous êtes récemment marié (félicitations), vous pourriez avoir besoin d’un professionnel pour vous guider sur le statut de déclaration fiscale à utiliser. Bien que la plupart des couples préfèrent faire une déclaration conjointe, il y a certaines situations où il est plus logique de faire une déclaration séparée.Il ne s’agit pas seulement du mariage. D’autres événements marquants de la vie, comme l’agrandissement de votre famille et la naissance d’un enfant, la perte ou l’obtention d’un nouvel emploi, l’obtention d’un diplôme universitaire et un déménagement, peuvent tous avoir un impact sur votre déclaration de revenus et votre remboursement total potentiel.Un comptable peut vous aider à vous informer sur tout nouvel avantage ou toute nouvelle tactique pour minimiser votre obligation fiscale. De cette façon, vous pourrez profiter de tous les avantages fiscaux qui vous sont offerts.Un fiscaliste peut également vous aider à apprendre à naviguer dans votre déclaration de revenus cette année, afin que vous vous sentiez en confiance pour la remplir vous-même à l’avenir. Vous pouvez toujours recommencer à faire vos déclarations vous-même si d’autres changements majeurs ne se produisent pas dans votre vie l’année suivante.

2. Défaut de paiement dans le passé

Si vous avez omis de remplir les déclarations d’impôts nécessaires au cours des dernières années, adressez-vous à un expert fiscal.Ils connaissent les programmes offerts par l’ARC pour les personnes dans cette situation. Un comptable fiscal peut vous aider à remplir des déclarations sur plusieurs années, ce qui peut vous prendre beaucoup de temps à maîtriser, surtout à l’approche de la date limite de dépôt des déclarations fiscales, le 30 avril.Cela vous donne l’assurance que votre déclaration de revenus est produite correctement et la tranquillité d’esprit que vous êtes en règle avec l’ARC.

3. Propriétaire d’une entreprise

Si vous êtes propriétaire d’une entreprise, vous devriez probablement envisager d’engager un comptable pour préparer votre déclaration de revenus.Presque toutes les transactions financières s’accompagnent d’une sorte de conséquence fiscale. Votre comptable vous évitera de commettre des erreurs coûteuses, vous aidera à déclarer les éléments fiscaux avec précision et à maximiser les déductions.Vous devriez également faire appel à un préparateur d’impôt si vous avez acheté un bien locatif au cours de l’année.

4. Ne pas avoir le temps, tout simplement

La préparation des impôts implique la collecte de documents, l’examen des procédures et le remplissage des formulaires fiscaux. Il s’agit d’un processus notoirement lent et ennuyeux, ce qui explique pourquoi tant d’entre nous le redoutent et le remettent à la dernière minute.Si cette tâche peut sembler être un simple projet de week-end pour certains Canadiens, pour d’autres, ce n’est pas aussi évident. Peut-être pensez-vous que le temps que vous passeriez à faire vos impôts serait mieux employé ailleurs.Envisagez d’engager un expert fiscal si vous n’avez pas le temps ou la patience de préparer votre propre déclaration.

En conclusion

Il n’y a pas de réponse universelle correcte lorsqu’il s’agit de déclarer ses revenus avec un logiciel ou de faire appel à un comptable ou à un fiscaliste. En définitive, le choix se résume à la complexité de votre situation fiscale. Si votre situation fiscale est assez simple et que vous avez une certaine confiance dans votre capacité à travailler étape par étape avec un logiciel d’impôt, il est relativement moins cher de faire vos propres impôts de cette façon. Si votre situation fiscale est plus compliquée, l’embauche d’un préparateur d’impôts peut en valoir la peine. Assurez-vous simplement que le préparateur possède les bonnes références et des témoignages élogieux pour éviter d’être victime de fraudes fiscales.

À vous de jouer…

Le 30 avril 2026 est la date limite officielle pour produire votre déclaration de revenus pour l’année 2025 et payer les impôts dus à l’Agence du revenu du Canada (ARC).

Tax Planning

Nouvelle année, nouvelles limites, nouveaux objectifs : Ce que 2026 signifie pour votre plan financier

Alors que nous accueillons une nouvelle année, c’est le moment idéal pour revoir vos objectifs financiers, profiter des nouvelles limites de cotisation et vous assurer que votre stratégie à long terme correspond toujours à vos priorités. Avec les nouvelles limites applicables aux CELI et aux REER en 2026, c’est le moment idéal pour réfléchir, redéfinir vos objectifs et reprendre contact avec votre conseiller en gestion de patrimoine Rothenberg.

1. Limites de cotisation pour 2026

Limite du CELI : 7 000 $ pour 2026

Le plafond de cotisation au compte d’épargne libre d’impôt (CELI) pour 2026 reste fixé à 7 000 $, soit le même montant qu’en 2024 et 2025. Pour les Canadiens qui sont admissibles depuis la création des CELI en 2009, cela porte le plafond cumulatif total à 109 000 $.

Plafond du REER : 33 810 $ pour 2026

Le plafond de cotisation au régime enregistré d’épargne-retraite (REER) pour 2026 est passé à 33 810 $, contre 32 490 $ en 2025.

Ces plafonds vous offrent la possibilité de faire fructifier votre patrimoine, soit en franchise d’impôt (CELI), soit avec report d’impôt (REER), dans le cadre d’un plan financier soigneusement structuré.

2. Le début d’une nouvelle année est le moment idéal pour réévaluer vos objectifs.

La planification financière n’est pas statique. À mesure que votre vie évolue, votre stratégie financière et d’investissement devrait également évoluer. Le début de l’année est le moment idéal pour vérifier si vos objectifs et vos plans de cotisation sont toujours pertinents.

Voici quelques changements dans votre vie qui pourraient vous inciter à revoir votre situation :

Changements de carrière ou promotions : un revenu plus élevé peut augmenter votre droit de cotisation à un REER et modifier vos besoins en matière de planification fiscale.

Achat d’une maison : vous devrez peut-être redéfinir vos priorités en matière d’épargne entre les REER, les CELI et d’autres comptes.

Aggrandissement de votre famille : l’arrivée de nouvelles personnes à charge implique souvent une mise à jour de vos besoins en matière d’assurance, de la planification de votre REEE et des ajustements à votre trésorerie.

Mise à jour de la planification de la retraite : à mesure que vous approchez de la retraite, votre stratégie d’investissement et votre plan de retrait du REER peuvent changer.

Changements dans les priorités financières : de nouveaux objectifs, tels que la création d’une entreprise, la planification d’un achat important ou la prise d’un congé sabbatique, peuvent nécessiter une nouvelle approche.

Événements familiaux importants : un changement dans la situation familiale ou la réception d’un héritage peuvent modifier les priorités financières et nécessiter une révision des stratégies d’épargne et de la planification successorale.

Avec la réinitialisation des plafonds de cotisation et les changements de vie susceptibles de modifier votre situation financière, une planification en début d’année vous aide à garder une longueur d’avance plutôt que de réagir plus tard.

3. Pourquoi il est important de rencontrer votre conseiller en gestion de patrimoine dès maintenant

Il est important de comprendre les plafonds de cotisation, mais c’est en les intégrant dans un plan à long terme que vous en tirerez le meilleur parti. Un conseiller en gestion de patrimoine Rothenberg peut vous aider à :

•    Optimiser les possibilités offertes par les CELI et les REER

•    Adapter vos stratégies d’épargne à l’évolution de votre situation

•    Éviter les pénalités pour cotisations excédentaires

•    Élaborer un plan d’investissement personnalisé qui soutient vos objectifs en constante évolution

Comme les droits de cotisation pour les deux comptes sont réinitialisés chaque année en janvier, c’est le moment idéal pour faire le point et vous assurer que vous tirez le meilleur parti de l’année à venir.

Commencez l’année en force

L’année 2026 apporte de nouvelles opportunités, des plafonds de cotisation plus élevés et un moment naturel pour réfléchir. Que vous vous adaptiez à de nouvelles circonstances de vie ou que vous affiniez simplement vos objectifs à long terme, revoir votre plan financier dès maintenant peut vous permettre d’aborder l’année avec plus de confiance et de succès.

Si vous êtes prêt à tirer le meilleur parti de la nouvelle année, prenez rendez-vous avec votre conseiller en gestion de patrimoine Rothenberg pour revoir vos objectifs et vous préparer à une année couronnée de succès.e situation, contactez votre conseiller Rothenberg Gestion De Patrimoine pour obtenir des conseils personnalisés.

Votre liste de contrôle financière de fin d’année : optimisez vos crédits, déductions et avantages

À l’approche de la fin de l’année, c’est le moment idéal pour faire le point sur vos finances et vous assurer que vous profitez de toutes les possibilités d’économies. Une liste de contrôle financière de fin d’année peut vous aider à optimiser vos crédits d’impôt, vos déductions et vos avantages avant la date limite. Voici les éléments clés à prendre en compte

Fractionnement du revenu de retraite – Les personnes qui reçoivent un revenu de retraite peuvent avoir le droit d’attribuer jusqu’à 50 % du revenu admissible à leur conjoint.

Supplément de revenu garanti – Si vous avez reçu le Supplément de revenu garanti ou des prestations du Programme de la sécurité de la vieillesse, vous pouvez renouveler les prestations en produisant votre déclaration avant la date limite.

Régime enregistré d’épargne-retraite (REER) – Vous avez jusqu’au 31 décembre de l’année où vous atteignez l’âge de 71 ans pour cotiser à vos REER.

Crédit pour la taxe sur les produits et services/taxe de vente harmonisée (TPS/TVH) – Vous pouvez être admissible au crédit pour la TPS/TVH, un versement trimestriel nom imposable qui vous permet de récupérer en tout ou en partie la TPS ou la TVH que vous payez. Pour obtenir ce crédit, vous devez produire votre déclaration de revenus et de prestations chaque année.

Frais médicaux – Vous pouvez demander un montant pour les frais médicaux admissibles que vous avez payés, à condition d’avoir engagé ces frais durant une période de 12 mois close en 2018 et de ne pas les avoir déjà déclarés. Les frais de préposé aux soins ou de soins dans un établissement sont admissibles.

Montant en raison de l’âge – Si vous étiez âgé de 65 ans ou plus au 31 décembre 2018 et si votre revenu net était inférieur à 83 000 $, vous pourriez demander jusqu’à 7 125 $.

Montant pour revenu de pension – Vous pouvez demander jusqu’à 2 000 $ si vous avez inscrit un revenu de pension admissible ou une rente dans votre déclaration de revenus.

Régime enregistré d’épargne-invalidité (REEI) – Ce régime d’épargne peut aider les familles à faire des économies afin d’assurer la sécurité financière d’une personne admissible au crédit d’impôt pour personnes handicapées. Les cotisations à un REEI ne sont pas déductibles et peuvent être versées jusqu’à la fin de l’année où le bénéficiaire atteint l’âge de 59 ans.

Montant pour personnes handicapées – Si vous-même, votre conjoint ou conjointe ou une personne à charge êtes atteint d’une déficience grave et prolongée des fonctions mentales ou physiques et remplissez certaines conditions, vous pourriez avoir droit au crédit d’impôt pour personnes handicapées.

Montant pour aidants familiaux – Les personnes qui prennent soin d’une personne à charge atteinte d’une déficience des fonctions mentales ou physiques peuvent demander jusqu’à 2 000 $ lors du calcul de certains crédits d’impôt non remboursables.

La vente à perte à des fins fiscales – La vente à perte à des fins fiscales peut être une stratégie intéressante. Pour plus de détails, consultez notre récent article sur ce sujet: Il est possible de réduire vos impôts grâce à la récolte des pertes fiscales – Rothenberg Wealth Management

    Prendre le temps dès maintenant d’examiner ces possibilités peut vous aider à réduire vos impôts et à maximiser vos avantages. Si vous ne savez pas quels crédits s’appliquent à votre situation, contactez votre conseiller Rothenberg Gestion De Patrimoine pour obtenir des conseils personnalisés.

    Comparaison des revenus d’investissement – dividendes, intérêts et gains en capital

    Au moment de constituer un portefeuille qui génère des revenus, les investisseurs canadiens évaluent souvent les avantages des investissements qui versent des dividendes, des actifs qui génèrent des intérêts et des occasions de gains en capital. Bien que tous les trois contribuent aux rendements globaux, leur traitement fiscal, leur potentiel de croissance et leurs avantages stratégiques diffèrent considérablement.

    En quoi consistent les revenus d’intérêt?

    Les revenus d’intérêt proviennent d’investissements à revenu fixe tels que :

    • les certificats de placement garanti (CPGs)
    • les obligations
    • les comptes d’épargne à taux d’intérêt élevé

    Les revenus d’intérêt sont imposés au taux d’imposition marginal total de l’investisseur, ce qui en fait la forme de revenu d’investissement la moins efficace sur le plan fiscal dans les comptes non enregistrés.

    Malgré son inefficacité fiscale, les revenus d’intérêt ont leur place. En effet, ils permettent d’obtenir des rendements prévisibles, ce qui est idéal pour les investisseurs prudents ou ceux ayant des objectifs à court terme.

    Exemple – John gagne 1000 $ en intérêt sur son CPG. À un taux d’imposition de 30 %, il doit payer 300 $ d’impôts.

    En quoi consistent les revenus de dividendes?

    Les revenus de dividendes sont gagnés lorsque les sociétés cotées en bourse distribuent une partie de leurs bénéfices aux actionnaires. Ces paiements de dividendes peuvent être effectués mensuellement, trimestriellement, semestriellement ou annuellement, selon la société.

    Les revenus de dividendes sont imposés différemment en fonction de leur admissibilité.

    Dividendes admissibles

    • Un dividende admissible est un type de dividende que les sociétés canadiennes peuvent verser aux actionnaires et qui donne droit à un traitement fiscal préférentiel en vertu des lois fiscales canadiennes.
    • Ce dividende est versé par des sociétés publiques ou privées canadiennes à partir de revenus qui ont déjà été imposés au taux général d’imposition des sociétés.
    • Ces dividendes sont « majorés » de 38 % afin de tenir compte de l’impôt déjà versé par la société. Cela signifie que le montant ajouté à votre revenu imposable est supérieur au dividende réel reçu.
    • Après l’augmentation, un crédit d’impôt fédéral pour dividendes est appliqué pour diminuer votre impôt personnel à payer, vous permettant ainsi d’économiser de l’argent sur votre impôt final sur un dividende non admissible.
    • Votre feuillet T5 vous indiquera si les dividendes sont admissibles ou non.

    Dividendes non admissibles

    • Ces dividendes sont généralement versés par des petites entreprises à partir de leurs revenus imposés au taux d’imposition inférieur des petites entreprises.
    • Ceux-ci sont majorés de 15 %, ce qui montre que l’impôt sur les sociétés a diminué.
    • Un crédit d’impôt pour dividendes plus faible est appliqué, mais il contribue toujours à réduire la charge fiscale globale.

    Remarques importantes

    • Les dividendes provenant de l’étranger ne sont pas admissibles au crédit d’impôt pour dividendes.
    • Le crédit d’impôt pour dividendes varie selon la province, donc votre lieu de résidence détermine combien d’impôts vous économiserez.

    Exemple – John reçoit 1 000 $ en dividendes admissibles

    • Majoration : 1 000 $ × 1,38 = 1 380 $
    • Impôt dû : 1 380 $ × 30 % = 414 $
    • Crédit d’impôt : 1 380 $ × 15 % = 207 $
    • Impôt final : 414 $ – 207 $ = 207 $

    En quoi consistent les gains en capital ?

    Les gains en capital représentent la plus-value réalisée lors de la vente d’un actif immobilisé tel qu’une action, une obligation, un bien immobilier ou tout autre investissement au-delà de son prix d’achat initial, également connu sous le nom de prix de base rajusté (PBR).

    À compter de 2025, le taux d’inclusion des gains en capital sera de 50 %, ce qui signifie que :

    • seule la moitié de vos gains en capital sera ajoutée à votre revenu imposable.
    • ce montant sera ensuite imposé à votre taux marginal d’imposition sur le revenu (fédéral + provincial).

    Exemple – John vend une action pour 30 000 $, achetée à l’origine pour 15 000 $

    • Gain en capital : 15 000 $
    • Partie imposable : 15 000 $ × 50 % = 7 500 $
    • Impôt dû : 7 500 $ × 30 % = 2 250 $

    En conclusion

    Gardez à l’esprit que les dividendes, les intérêts et les gains en capital peuvent croître de façon différée dans un REER ou libre d’impôt dans un CELI. Ces comptes enregistrés sont dotés d’outils puissants pour optimiser vos rendements d’investissement tout en réduisant votre fardeau fiscal.

    Pour les investisseurs canadiens qui se concentrent sur des revenus fiscalement avantageux, les investissements avec versements de dividendes offrent souvent une meilleure valeur à long terme. Cependant, la stratégie la plus efficace tient compte de votre tolérance au risque, du calendrier d’investissement et du type de compte.

    Chez Rothenberg Gestion de patrimoine, nous sommes là pour vous aider à bâtir un portefeuille qui correspond à vos objectifs financiers et maximise vos rendements après impôts. Une approche équilibrée qui combine les trois catégories de revenus, les dividendes, les intérêts et les gains en capital, peut contribuer à optimiser votre portefeuille pour la croissance et l’efficacité fiscale.

    Vous voulez voir comment les différents types de revenus d’investissement sont imposés. Pour une comparaison rapide, essayez notre calculatrice d’impôts et de revenus d’investissement : Calculatrices financières – Rothenberg Wealth Management

    Il est possible de réduire vos impôts grâce à la récolte des pertes fiscales

    La récolte des pertes fiscales, également connue sous le nom de vente à perte à des fins fiscales, est une stratégie puissante qui peut améliorer l’efficacité fiscale de vos gains d’investissement. Cette stratégie consiste à vendre des investissements sous-performants et à réaliser une perte en capital qui peut ensuite servir de contrepartie aux gains en capital générés par d’autres investissements.

    Un bref rappel

    Les gains en capital sont déclenchés lorsque vous vendez un investissement à un prix supérieur au prix auquel vous l’avez acheté (profit).

    Les pertes en capital sont déclenchées lorsque vous vendez un investissement à un prix inférieur au prix auquel vous l’avez acheté (perte).

    Les gains en capital sont inclus dans votre revenu imposable annuel et imposés selon votre taux d’imposition marginal. Pour les particuliers, le taux d’inclusion est de 50 % pour les gains en capital.

    Bien qu’il puisse sembler contre-intuitif d’envisager délibérément de vendre un investissement sous-performant, cela peut être une façon intelligente de réduire votre charge fiscale ou, en d’autres termes, le montant des impôts à payer.

    Exemple d’une vente à perte à des fins fiscales

    Supposons que vous achetez 100 actions de XYZ à 10 $ l’unité, pour un total de 1 000 $. Au fil du temps, le prix de XYZ chute à 6 $ par action, et vos 100 actions valent maintenant 600 $. Vous choisissez de vendre toutes les actions XYZ pour 600 $ et réalisez une perte de 400 $ par rapport à votre investissement initial. Cette perte est considérée comme une perte en capital et peut être déduite de tout gain en capital réalisé pendant la même année d’imposition, réduisant ainsi le total de vos gains en capital imposables.

    Disons que vous réalisez également 2 000 $ en gains en capital au cours de la même année d’imposition. Votre perte de 400 $ peut être utilisée pour compenser une partie de ces gains. Après avoir déduit vos gains et pertes en capital, vous paierez des impôts sur 800 $ de vos gains au taux d’inclusion de 50 % pour les gains en capital (2000 $ – 400 $ = 1600 $ *50 %).

    Si vous n’aviez pas utilisé la vente à perte à des fins fiscales, vous devriez alors déclarer 2 000 $ de gains en capital et payer des impôts sur 1 000 $ (50 % de 2000 $). Dans cet exemple, vous réduisez vos gains en capital déclarés de 20 % en utilisant la vente à perte à des fins fiscales.

    Principales considérations

    L’exemple ci-dessus fournit une illustration simplifiée de la vente à perte à des fins fiscales. En réalité, la plupart des investisseurs détiennent des portefeuilles diversifiés, avec des investissements dans tous les types de comptes, toutes les classes d’actifs et tous les secteurs, qui nécessitent régulièrement un rééquilibrage et qui sont soumis à différents traitements fiscaux. Cette interdépendance peut rendre la vente à perte à des fins fiscales encore plus complexe. Plusieurs autres considérations doivent être pris en compte lors de la vente à perte à des fins fiscales.

    1. Investissements admissibles

    La vente à perte à des fins fiscales ne s’applique qu’aux gains et pertes en capital réalisés dans des comptes non enregistrés. Les pertes dans des comptes enregistrés, comme les REER et les CELI, ne peuvent pas être utilisées à des fins fiscales, car les gains et les pertes dans ces comptes ne sont pas imposés tant que des retraits ne sont pas effectués. En d’autres termes, les pertes en capital dans les comptes enregistrés ne peuvent pas compenser les gains en capital dans les comptes non enregistrés.

    Les investissements alternatifs et les investissements privés, tels que le capital-investissement ou l’immobilier privé, peuvent également profiter de vente à perte à des fins fiscales, bien que des défis tels que la liquidité, la valorisation, les frais de transaction, les périodes de blocage et les traitements fiscaux différents doivent être soigneusement pris en compte.

    2. Règle relative aux pertes apparentes

    La règle relative aux pertes apparentes vous interdit de demander une déduction fiscale sur une perte en capital si vous rachetez le même investissement ou un investissement équivalent dans les 30 jours avant ou après la vente.

    La règle relative aux pertes apparentes est une considération importante lors de la vente à perte à des fins fiscales. Cependant, avec une planification minutieuse, vous pouvez l’éviter en utilisant des stratégies telles qu’attendre 31 jours avant de racheter le même investissement ou d’acheter un investissement similaire, mais non identique.

    3. Règles pour effectuer un report en arrière et un report en avant

    Les pertes en capital peuvent être reportées rétrospectivement sur trois ans ou prospectivement indéfiniment pour compenser les gains en capital dans ces années.

    Par exemple, si vous réalisez une perte en capital en 2025, vous pouvez reporter cette perte pour compenser tout gain en capital réalisé en 2022, 2023 ou 2024 en soumettant une demande de redressement d’une T1. Si la perte n’est pas utilisée dans l’année en cours ou reportée rétroactivement, elle peut être reportée pour compenser les gains en capital futurs.

    En conclusion

    La vente à perte à des fins fiscales est souvent associée à la planification fiscale de fin d’année, car les investisseurs cherchent à réduire leurs impôts pour l’année en cours. Cependant, cela peut être fait à tout moment de l’année, surtout en cas de fluctuations du marché créant des occasions de vente à perte à des fins fiscales. Il est important de consulter votre conseiller en gestion de patrimoine Rothenberg pour évaluer si vous pouvez bénéficier de la vente à perte à des fins fiscales et comment vous pouvez mettre en œuvre cette stratégie afin de maximiser l’efficacité fiscale de votre portefeuille et réduire le montant d’impôts à payer.

    REEE : les stratégies possibles

    Alors que la rentrée scolaire bat son plein, la période est propice pour aborder les meilleures pratiques en matière de régimes enregistrés d’épargne-études (REEE). Passons d’abord en revue les principes de base!

    Principes de base du REEE

    Le REEE est généralement le meilleur moyen de mettre de l’argent de côté pour les études, et ce, pour deux principales raisons :

    1) la non-imposition des placements et
    2) la Subvention canadienne pour l’épargne-études.

    Le plafond cumulatif des cotisations à un REEE est de 50 000 $ par bénéficiaire. Le bénéficiaire est la personne dont les études seront payées par les fonds du REEE. Contrairement au compte d’épargne libre d’impôt (CELI) et au régime enregistré d’épargne‑retraite (REER), le REER ne comporte pas de limite de cotisation annuelle.

    Les cotisations admissibles au REEE donnent droit à une subvention gouvernementale égale à 20 % du montant des cotisations, la Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE), qui s’applique à la première tranche de 2 500 $ cotisée à un REEE chaque année, sous réserve d’un plafond cumulatif de 7 200 $ par étudiant.

    Les placements qu’on peut détenir dans un REEE sont des produits courants comme dans les CELI et les REER, c’est-à-dire des actions, des obligations, des parts de fonds commun de placement ou de FNB, etc.

    Lorsqu’on retire d’un REEE l’argent correspondant aux cotisations originales, on ne paie aucun impôt! Toutefois, les retraits à même le revenu de placement et les subventions gouvernementales comme la SCEE sont imposables au nom de l’étudiant. Cet impôt s’applique au moment du retrait, car le revenu de placement – gains en capital, dividendes et intérêts – gagné à l’intérieur d’un REEE est à l’abri de l’impôt.

    Vous pouvez ouvrir un REEE auprès d’une banque ou d’un représentant du Plan fiduciaire canadien de bourses d’études, mais il y a des avantages notables à vous adresser à votre conseiller. En effet, nos conseillers en gestion de patrimoine considèrent le REEE dans une perspective globale, ce qui leur permet d’optimiser les avantages du REER et son interaction avec vos autres placements.

    Cotisation forfaitaire ou cotisations régulières?

    Une fois ces principes de base acquis, examinons quelques stratégies de cotisation. Bien que l’idée de verser le plus tôt possible une cotisation égale au plafond cumulatif de 50 000 $ semble attrayante, parce que le rendement composé est maximisé et que l’argent croît à l’abri de l’impôt, elle implique que vous renonciez à une grande partie de la SCEE, parce que la SCEE est limitée à seulement 20 % de la première tranche de 2 500 $ cotisée par année. Si vous disposez d’une somme importante pour le REEE, une autre solution consiste à verser celle-ci d’abord dans un CELI, puis à la rediriger progressivement vers le REEE au fil des années. En définitive, la meilleure solution pour vous dépend de votre situation personnelle, et c’est pourquoi nos conseillers en gestion de patrimoine prennent le temps de connaître vos besoins et vos objectifs.

    Que se passera-t-il si votre enfant ne fait pas d’études postsecondaires?

    Si vous avez mis de l’argent de côté dans un REEE, mais que votre enfant ne poursuit pas ses études après l’école secondaire, lorsque le REEE atteindra l’échéance, les fonds provenant de la SCEE devront être entièrement remboursés et vos cotisations originales vous seront retournées sans pénalité. Toutefois, le revenu de placement connexe sera imposé au moment du retrait et soumis à une pénalité de 20 %. Étant donné qu’un REEE peut rester ouvert pendant 35 ans, vous avez amplement le temps de planifier le meilleur moyen de retirer les fonds du REEE dans l’éventualité où le bénéficiaire n’effectuerait pas d’études postsecondaires.

    L’un de ces moyens consiste à cesser les cotisations au REER et à transférer graduellement le solde de votre REEE dans votre REER. En transférant ainsi l’argent, jusqu’à concurrence de 50 000 $, vous le garderez à l’abri de l’impôt et vous éviterez la pénalité de 20 %. Une autre façon de réduire l’effet de cet impôt et de la pénalité est de retirer l’argent durant une année où votre revenu est inférieur à la moyenne.

    Finalement, il existe probablement une multitude de programmes d’études susceptibles de convenir à votre enfant, même s’ils ne conduisent pas à un diplôme universitaire. Les cours collégiaux et universitaires ne sont pas les seuls qui sont admissibles à un financement. L’inscription en elle-même suffit pour autoriser des retraits du REEE, de sorte que la réussite ou l’échec à un cours n’ont pas d’incidence sur la capacité de votre bénéficiaire de retirer des fonds.

    Note connexe : les étudiants adultes

    Les adultes peuvent également tirer avantage d’un REEE! Même si vous n’aurez malheureusement pas droit à la SCEE à cause des limites d’âge, le report d’impôt sur 35 ans peut vous aider durant les années où vous êtes aux études.

    Plusieurs règles ont été mises en place pour que les REEE servent aux fins auxquelles ils sont destinés. Maintenant que vous connaissez ces règles, vous pouvez exploiter pleinement le potentiel du REEE! Nous vous suggérons de nous appeler au 514 934‑0586 afin d’examiner avec nous le meilleur parti que vous pouvez tirer du régime enregistré d’épargne-études.

    Les actions accréditives : un placement stratégique fiscalement avantageux pour les investisseurs canadiens

    Sur le marché canadien de la gestion de patrimoine, les actions accréditives (AA) se distinguent comme un outil puissant pour les investisseurs fortunés qui recherchent à la fois une efficacité fiscale et une exposition au secteur des ressources.

    Dans cet article, nous allons examiner de plus près les actions accréditives, pourquoi elles constituent un placement stratégique fiscalement avantageux et qui devrait envisager de les ajouter à son portefeuille.

    Comment fonctionnent les actions accréditives?

    Le gouvernement canadien a introduit les actions accréditives pour encourager les investissements dans le secteur des ressources. Certaines sociétés de ce secteur, comme celles des industries minière, pétrolière et gazière, peuvent émettre des actions accréditives pour aider à financer leurs activités d’exploration et de développement de projets. Ces sociétés transfèrent, ou « font transiter », leurs dépenses d’exploration et de développement vers les investisseurs, ce qui permet à ces derniers de déduire ces dépenses de leur revenu imposable. Cette approche transfère les avantages fiscaux liés aux dépenses d’exploration de la société vers l’actionnaire.

    Principaux avantages

    Le principal attrait des actions accréditives réside dans leurs encouragements fiscaux :

    • l’investissement est déductible à 100 % de votre revenu
    • un crédit d’impôt fédéral à l’investissement (CII) de 15 % est offert pour les dépenses minières admissibles
    • la réduction du revenu imposable peut permettre à certaines personnes de recevoir la sécurité de la vieillesse plutôt que de subir une récupération fiscale.

    Un autre avantage d’investir dans des actions accréditives est qu’elles soutiennent directement l’expansion du secteur des ressources au Canada. En effet, ces investissements fournissent le financement essentiel nécessaire aux projets d’exploration, ce qui permet de découvrir de nouvelles ressources et de faire avancer les industries des ressources naturelles du Canada.

    Stratégie d’investissement

    Les actions accréditives conviennent particulièrement :

    • aux investisseurs qui ont un revenu élevé et qui cherchent à réduire leur revenu imposable
    • à ceux qui possèdent déjà un portefeuille diversifié et qui peuvent tolérer un risque plus élevé
    • aux investisseurs intéressés à soutenir le développement des ressources canadiennes.

    Risques et considérations

    Malgré leur attrait fiscal, les actions accréditives comportent des risques importants, notamment :

    • volatilité – les émetteurs sont souvent de jeunes sociétés d’exploration dont les perspectives sont incertaines;
    • contraintes de liquidité – les actions accréditives sont souvent moins liquides que d’autres types d’investissement, ce qui signifie que les investisseurs peuvent avoir des difficultés à vendre leurs actions rapidement, en particulier dans un marché baissier;
    • complexité fiscale – les avantages fiscaux associés aux fonds accréditifs sont complexes et nécessitent une gestion rigoureuse;
    • risques réglementaires et environnementaux – les projets d’exploration sont soumis à l’évolution des politiques gouvernementales et à l’opposition des communautés.

    Les actions accréditives sont un placement à haut risque, mais potentiellement très rentable. Votre conseiller en gestion de patrimoine est là pour vous aider à gérer ces risques et vous conseiller sur leur pertinence dans votre portefeuille. Votre conseiller :

    • évaluera leur pertinence en fonction de vos revenus et de votre tolérance au risque
    • vous aidera à remplir vos obligations fiscales
    • surveillera les performances et la conformité de la société émettrice.

    Conclusion

    Les actions accréditives offrent une occasion intéressante d’économiser de l’impôt et d’investir dans le secteur des ressources naturelles. Pour un investisseur averti, elles peuvent constituer un complément stratégique à un portefeuille bien équilibré. Si vous souhaitez explorer les actions accréditives dans le cadre de votre stratégie d’investissement, contactez votre conseiller en gestion de patrimoine Rothenberg afin de déterminer si elles correspondent à vos objectifs financiers.

    Tous les commentaires sont de nature générale et ne doivent pas être considérés comme des conseils personnalisés. Les points de vue et opinions exprimés dans ce commentaire ne reflètent pas nécessairement ceux de Harbourfront Gestion de Patrimoine. Bien que tout soit mis en œuvre pour garantir l’exactitude des informations, les faits et chiffres ne sont pas garantis, et le contenu ne vise pas à remplacer les conseils professionnels en matière d’investissement ou de fiscalité. Veuillez consulter votre comptable pour toute question relative au contenu de cet article et à votre situation fiscale personnelle. Les actions accréditives et autres produits sophistiqués ne conviennent pas à tous les investisseurs et comportent des risques spécifiques. Pour plus d’informations, veuillez-vous adresser directement à votre conseiller. Harbourfront Gestion de Patrimoine Inc. est membre du Fonds Canadien de Protection des Investisseurs et de l’Organisme Canadien de Réglementation des Investissements.

    Sources :

    Comment fonctionne le programme des actions accréditives (AA)?

    What Are Flow-Through Shares in Canada? Tax Benefits & Ontario Tax Credit

    Flow-Through Funds: Essential Guide for Canadian Investors

    Faut-il cotiser à mon REER ou rembourser mon prêt hypothécaire?

    Dans cet article, nous vous présentons quelques réflexions ayant trait à un dilemme bien connu, à savoir privilégier l’épargne retraite ou le remboursement d’un prêt hypothécaire.

    La cotisation à un REER ou le remboursement d’un prêt hypothécaire sont des options qui, à première vue, paraissent avoir la même importance. Après tout, elles ont trait à des aspects primordiaux de votre parcours financier, c’est-à-dire votre retraite et votre succession. La bonne décision dépendra de votre situation personnelle. Examinons par conséquent chacune des options.

    Cotisation à un REER

    Le fait de cotiser à un REER peut avoir des avantages à court comme à long terme. En effet, les cotisations à un REER sont effectuées avant impôt, dégageant ainsi un avantage fiscal l’année où la cotisation est versée. En 2025, la cotisation maximale à un REER équivaut à 18 % du revenu gagné jusqu’à concurrence de 32 490 $. Toute portion inutilisée de ce plafond, également connue sous le nom de droits de cotisation inutilisés, peut être reportée à une année ultérieure.

    En outre, l’argent investi dans un REER peut croître en franchise d’impôt jusqu’à son retrait. Parmi les options de placement du régime figurent les fonds communs de placement, les certificats de placement garanti (CPG), les FNB ainsi que des actions et obligations individuelles.

    Outre le fait de profiter des cotisations avant impôt versées dans un REER, le principal atout d’un investissement dans ce type de régime est la croissance composée en franchise d’impôt des placements du compte.

    Remboursement d’un prêt hypothécaire

    Le remboursement d’un prêt hypothécaire peut faire disparaître les dépenses mensuelles les plus importantes du budget d’un propriétaire. La plupart des personnes s’inquiètent de la provenance de l’argent qu’ils devront consacrer au remboursement du prêt hypothécaire.

    L’une des stratégies dont on dispose est de consacrer tous les mois un montant supplémentaire au remboursement du prêt hypothécaire. Cette somme augmentera le remboursement mensuel du capital. Selon le solde du prêt hypothécaire et du taux d’intérêt, vous pourriez être en mesure de réduire de plusieurs années la durée de remboursement du prêt hypothécaire : tel ne serait pas le cas si vous vous contentiez d’effectuer les versements mensuels demandés.

    Il va sans dire que si le taux d’intérêt du prêt hypothécaire est élevé, vous auriez tout avantage à rembourser ce dernier aussi rapidement que possible.

    Points dont il faut tenir compte

    Âge. Il faut tenir compte de votre âge. Si la date de votre retraite est proche, le remboursement rapide de votre prêt hypothécaire peut s’avérer être une décision judicieuse. En effet, la disparition de ce versement mensuel avant votre retraite bonifierait le budget de cette dernière.

    Si l’intéressé est plus jeune, il vaut mieux, en général, maximiser les cotisations au REER étant donné que la croissance en franchise d’impôt pourrait permettre d’accumuler un capital important en vue de la retraite. Les rendements dépendront de la répartition des fonds entre différents placements : sachez que les effets du rendement composé d’un placement en franchise d’impôt peuvent être phénoménaux au fil du temps.

    Taux. Lorsqu’on pèse le pour et le contre d’une cotisation à un REER par rapport au remboursement d’un prêt hypothécaire, il faut absolument comparer le taux d’intérêt du prêt hypothécaire au taux de rendement prévu de l’épargne investie dans le REER. Si votre prêt hypothécaire est bloqué à 2,5 % et que vous pouvez obtenir un taux de rendement plus élevé de vos placements, le REER pourrait être l’outil à privilégier. Il est évidemment plus avantageux de cotiser le maximum possible dès qu’on le peut; la puissance de l’effet de capitalisation pourrait s’avérer un atout majeur pour les travailleurs après plusieurs années de carrière.

    Impôts. En outre, le versement de cotisations dans un REER offre chaque année un excellent avantage fiscal qui pourrait d’ailleurs être le plus important offert chaque année aux intéressés.

    Liquidité. Il faut également tenir compte du fait que l’argent immobilisé dans une habitation intégralement payée est en grande partie non liquide. Évidemment, vous pouvez toujours contracter un prêt sur valeur domiciliaire, le cas échéant, mais cela vous replace dans une situation semblable à celle qui était la vôtre lorsque vous deviez effectuer des paiements hypothécaires.

    Pourquoi ne pas utiliser les deux méthodes?

    La meilleure stratégie consiste peut-être à utiliser les deux méthodes.

    Verser toutes les cotisations possibles dans votre REER pour profiter de la croissance d’un placement à imposition différée sur un plus long terme. Si les placements du REER sont investis convenablement, ils pourront vous aider à accumuler un capital appréciable en vue de votre retraite. Dans le cadre de ce processus il faudra étudier votre budget mensuel pour calculer si vous disposez d’un montant suffisant au remboursement mensuel du solde de votre prêt hypothécaire.

    Évidemment, tout le monde n’est pas dans la même situation. Il serait donc judicieux d’examiner vos rentrées mensuelles pour fixer le montant de la cotisation à votre REER et celui qui permettra de rembourser plus rapidement votre prêt hypothécaire sans stress inutile.

    Une autre option consiste à calculer le montant des économies d’impôt que vous réalisez grâce aux cotisations avant impôt que vous versez dans votre REER et d’imputer une partie ou la totalité de cet argent au remboursement anticipé de votre prêt hypothécaire.

    Dans ce cas, il faut comparer le taux d’intérêt du prêt hypothécaire au rendement attendu des placements de votre REER. Généralement, le rendement du REER sera plus élevé au fil du temps, mais ce n’est pas toujours le cas.

    Conclusion

    La décision de cibler l’épargne retraite ou le remboursement d’un prêt hypothécaire dépend de la situation particulière de chacun. Parlez-en à l’un de vos conseillers afin de mettre au point la stratégie qui conviendra le mieux à votre situation et à vos objectifs.

    Page 1 de 5
    1 2 3 5

    Nous contacter

    Faites-nous savoir comment nous pouvons vous aider.

    Our Offices

    Calgary
    Montréal - Westmount
    Montréal - Ouest de l'île
    Montréal - Rive Sud

    Calgary

    Address
    1333 8th Street SW, Suite 302
    Calgary, Alberta T2R 1M6 Canada
    Telephone
    403-228-2378
    Telephone
    1-800-456-0949

    Montréal - Westmount

    Address
    4420 St. Catherine Street W
    Westmount, Québec H3Z 1R2 Canada
    Telephone
    514-934-0586
    Telephone
    1-800-811-0527

    Montréal - Ouest de l'île

    Address
    6500 Trans Canada, Suite #140
    Pointe-Claire, Québec H9R 0A5 Canada
    Telephone
    514-697-0035
    Telephone
    1-800-811-0527

    Montréal - Rive Sud

    Address
    4605 Boulevard Lapinière, Block B (3ème étage)
    Brossard, Quebec J4Z 3T5
    Telephone
    450-321-0001
    Telephone
    1-800-811-0527
    2025 Rothenberg Gestion de Patrimoine. Tous droits réservés.
    Back to top