L’histoire Rothenberg : comment tout a débuté

L’histoire Rothenberg : comment tout a débuté

Il était une fois un jeune homme qui se croyait très vieux, même s’il n’avait que 34 ans. Toute sa vie, il avait voulu triompher, même s’il était considéré comme un moins que rien par plusieurs lorsqu’il était petit. Il s’est marié à 21 ans et il était déterminé à subvenir aux besoins de son épouse et sa future famille. Il a donc commencé à travailler de très longues heures comme représentant à une compagnie de fonds mutuels, dont le succès était plutôt modéré. Lorsque ladite compagnie a fait faillite, Jack a décidé de commencer à vendre des produits d’assurance chez London Life.

À cet endroit, il a appris l’importance de développer une clientèle stable et de pourvoir aux besoins de celle-ci même dans les moments les plus difficiles, comme après un décès prématuré. Jack prenait ce travail très au sérieux et était très dévoué pour ses clients.

Les années ont passé et à 34 ans, alors qu’il se sentait déjà très vieux, il a décidé de fonder sa propre compagnie. Cette compagnie offrirait à ses clients des produits d’assurance-vie, avec une expertise en annuités. Les clients auraient l’occasion de choisir n’importe quelle compagnie d’assurances au Canada. Avec enthousiasme, il a convaincu son épouse, Pearl, que fonder une compagnie serait « un jeu d’enfant » et qu’elle pourrait elle aussi y travailler comme associée. Après tout, Jack avait déjà économisé 15 000 dollars et la Banque royale avait accepté de lui prêter 15 000 additionnels. Rothenberg et Rothenberg est alors né.

Après neuf mois, Pearl était désenchantée, ayant découvert qu’elle détestait travailler en finance. Elle est donc retournée sur les bancs d’école, sa quarantaine à l’horizon. Elle a décidé qu’elle désirait obtenir un diplôme universitaire avant d’avoir 40 ans. Huit ans plus tard, elle a gradué et a débuté sa carrière de psychologue clinique.

Au fil des ans, Rothenberg et Rothenberg a connu plusieurs hauts et bas, et Pearl rappelait souvent à son époux à quel point il croyait que ce serait « un jeu d’enfant ». Par contre, ce jeune vieil homme n’a jamais abandonné et cinq ans plus tard, la compagnie Gestion de Capitaux Rothenberg (GCR) est née, afin d’offrir aux clients des fonds mutuels de toutes sortes. Le temps passait encore et Robert Rothenberg, un homme réellement jeune à ce moment, a décidé de joindre l’équipe de GCR. À nouveau, il y avait deux Rothenberg qui dirigeaient la compagnie. En peu de temps, Robert a obtenu une multitude de diplômes en finance et aujourd’hui, son expertise guide la compagnie à travers les fluctuations du marché et ce, avec la dextérité d’un maître d’orchestre. Le Groupe Rothenberg comprend à présent la compagnie initiale, Rothenberg et Rothenberg, ainsi que Gestion de Capitaux Rothenberg (GCR).

On dit que derrière tout grand homme, il y a une femme. Pour Jack, cet adage est juste de deux façons. Suivant le conseil de Pearl, il a embauché Helen Corrigan, alors directrice régionale d’une grande compagnie de fiducie qui recherchait le changement. Ceci a été une des meilleures décisions de sa vie. En seulement deux ans, Helen est devenue vice-présidente du Groupe Rothenberg et elle est aujourd’hui présidente de cette compagnie florissante en pleine croissance, comptant quatre bureaux à travers le Canada. Chacun de ces bureaux gère tous les aspects de la planification financière, incluant la gestion de portefeuilles de millions de dollars comptant des valeurs, des obligations, des actions préférentielles et des certificats d’investissement garantis.

Avec plusieurs milliers de clients et des avoirs d’une valeur de plus d’un milliards de dollars, ce jeune homme qui se pensait vieux a maintenant 71 ans. Il prend encore le service offert à ses clients très au sérieux et dévoue beaucoup de temps à leur protection. En effet, il a toujours affirmé que les clients de la compagnie devaient être traités comme s’ils étaient de la famille. Cette approche inspire tous les conseillers de façon quotidienne et se reflète dans la qualité et la familiarité dont les relations client sont empreintes.

Pourquoi? Puisque cet homme de 71 ans était, il y a déjà bien longtemps, un jeune homme qui se souciait du bien-être et l’avenir de sa famille, et qu’il sait que

Parce que vous méritez plus !